Économies pour les députés : "Tout ce qui permet de maîtriser les dépenses va dans le bon sens"

Hugues Renson, député LREM de Paris et vice-président de l'Assemblée nationale
Hugues Renson, député LREM de Paris et vice-président de l'Assemblée nationale

Hugues Renson, député LREM de Paris et vice-président de l'Assemblée nationale, était l'invité du Grand Matin Sud Radio.

Un grand plan d'économies pour l'Assemblée nationale. Les questeurs du Palais Bourbon ont dévoilé des pistes pour baisser le train de vie des députés.

Invité du Grand Matin Sud Radio, Hugues Renson, député LREM de Paris et vice-président de l'Assemblée nationale, a salué le mouvement, initié dès les premières semaines du quinquennat avec la loi de moralisation de la vie politique.

"Le président François de Rugy a souhaité lancer un plan de modernisation de l'institution, pour rendre l'Assemblée nationale plus efficace, plus dynamique, a précisé Hugues Renson. Il a mis en place sept groupes de travail (...) Ce travail est collaboratif et permet à tous les groupes politiques de s'associer à la réflexion, car nous allons devoir avoir le soutien de chacun de ces groupes. Le collège des questeurs fait des propositions qui sont liées au train de vie de l'Assemblée. Elles vont dans le bon sens, parce que tout ce qui permettra d'avoir une dépense publique mieux utilisée, mieux maîtrisée, de faire des économies, va dans le bon sens."

Faire en sorte que le travail parlementaire soit plus efficace, plus dynamique

 

Pour le député de Paris, il faut surtout voir ces propositions dans la globalité des changements institutionnels que veut apporter la majorité : "Le premier pilier du plan de transformation de nos institutions annoncé par Emmanuel Macron a été voté cet été, c'est la loi de moralisation, qui revient sur des pratiques anciennes et contestables, comme les emplois familiaux. Le deuxième pilier, c'est ce qui est engagé par François de Rugy pour moderniser l'Assemblée nationale et faire en sorte que le travail parlementaire soit plus efficace, plus dynamique. Le troisième pilier, c'est le changement des règles dans l'organisation des pouvoirs publics, avec notamment la réduction du nombre de parlementaires. Ces mesures ne peuvent s'interpréter que les unes par rapport aux autres. Quand nous voulons réduire le nombre de parlementaires, nous souhaitons qu'ils aient davantage de moyens et nous souhaitons qu'ils puissent avoir une vraie action dans le domaine des politiques publiques."

Écoutez l'interview de Hugues Renson, invité politique du Grand Matin Sud Radio, présenté par Patrick Roger et Sophie Gaillard

 

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