William Karel : "Laetitia Hallyday, c'est quelqu'un qui raconte"

Le réalisateur William Karel était l'invité de Valérie Expert et Gilles Ganzmann dans "Sud Radio Média" le 8 décembre 2022 dans "Le 10h - midi".

William Karel
William Karel, invité de Valérie Expert et Gilles Ganzmann dans "Sud Radio Média" sur Sud Radio.

Le 8 décembre 2022 à 21h10, M6 diffuse le documentaire de William Karel "JOHNNY PAR LÆTICIA". "Laeticia nous a dit dès le début qu’elle nous donnait carte blanche. Elle est venue voir le film terminé dans la salle de montage, elle n’a fait aucune coupe", a confié William Karel.

 

William Karel : "Ce que j’ai découvert en réalisant ce film, c’est la simplicité de Johnny Hallyday"

William Karel a suivi Johnny Hallyday depuis son plus jeune âge et l’a côtoyé pendant des décennies. "Depuis trois ans, j’avais quitté les portraits politiques et je réalisais des films pour la case Cinéma d’ARTE. Victor Robert m’a parlé de ce projet Johnny Hallyday. Moi, j’ai depuis toujours une passion pour ce chanteur, je le trouve magnifique. Je l’ai vu sur scène pour la première fois à Tunis : il avait 19 ans, j’avais 21 ans. Ensuite, j’ai fait, il y a 20-25 ans, un film sur lui et ses fans pour France 3. Je suis resté avec lui six semaines sur le tournage d’un film, je le voyais tous les jours.

 


Ce que j’ai découvert en réalisant ce film, c’est sa simplicité. La star qu’il était, il n’avait absolument pas la grosse tête. Il était simple, extrêmement drôle", a raconté William Karel.

"Ce film ressemble à un album de famille"

William Karel insiste sur le côté intime de ce film. "On a dit dès le départ qu’on parlerait assez peu des concerts. Il y a 15 ans de concerts qu’on n’aborde même pas. Ni même tous les films qu’il a faits avec Godard. On a décidé de rester sur le côté intime, on a même fait des entretiens avec des musiciens et compositeurs qu’on n’a pas gardés au montage. On est restés uniquement sur l’histoire privée.

 


Il y avait des sujets qu’on pouvait aborder, je ne posais pas de questions, elle voulait parler des problèmes, de l’infidélité, de la drogue, de l’alcool, du fait que ce n’était pas toujours facile… Le film, ce n’est pas un portrait de Johnny par Laeticia, c’est les deux.

Laetitia Hallyday, c’est quelqu’un qui raconte. C’est comme un film de conteur. C’est pour ça que le film ressemble à un album de famille. La fin, où elle ferme les rideaux, ferme la maison, c’est comme un conte de fée qui se termine", a poursuivi William Karel.


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