Retranscription des premières minutes :
- Sud Radio Regards de Femmes, Michel Vianès.
- Et bonjour ma chère Michel.
- Bonjour Maxime.
- Ce matin vous nous parlez depuis New York où vous êtes précisément à l'ONU, à la 70e commission de la condition de la femme.
- Que se passe-t-il précisément là-bas ? Eh bien, comme vous le savez, et comme les auditeurs et les auditrices le savent, les ventes sont très mauvaises pour les droits des femmes partout dans le monde.
- Et lorsqu'elles sont mauvaises pour les femmes, elles sont mauvaises pour toute l'humanité.
- Et d'ailleurs, notre ministre Aurore Berger a parlé de l'âge des tempêtes.
- Et justement, disant que la France tient le cap dans ces tempêtes, elle tient le cap, la ligne de la justice et du droit.
- Et je vais la citer parce que je pense que c'est important.
- Les droits des femmes ne se négocient pas au gré des crises.
- Ils appartiennent à ce socle irréductible sur lequel repose la paix, la démocratie.
- Et la liberté.
- Et pourquoi précisément c'est important de participer à cette commission à laquelle vous êtes ? Alors la commission de la condition des femmes, elle réunit à la fois les États et la société civile qui vont adopter des conclusions agréées.
- Et ces conclusions agréées s'imposent ensuite aux États qui doivent en rendre compte.
- Et depuis 70 ans, puisque c'est la 70e session, eh bien, toutes les avancées des droits des femmes dans le monde sont dues à ces fameuses conclusions.
- Ce sont des conclusions agréées.
- Et cette année, la thématique, c'était l'accès à la justice pour les femmes et les filles, notamment en cas de violence.
- Et donc, ce qui s'est passé comme d'habitude, c'est-à-dire que les discussions ont été âpres, difficiles, et avec, je dirais, deux grands blocs que l'on connaît.
- D'un côté, la conférence islamique, qui est composée quand même de 57 États et qui met en place une réelle stratégie hostile aux droits des femmes.
- Et qui met en place une réelle stratégie hostile aux droits des femmes.
- Mais, en fin de compte, le texte qui a été adopté lundi par vote est un texte robuste.
- Il y a eu un seul vote contre, c'est celui des USA.
- Et est-ce qu'on sait, après ce vote, quels sont les points qui ont posé problème ? Eh bien, les points qui ont posé problème, parce que les discussions, ça dure depuis, entre les États, ça dure depuis deux ou trois mois.
- Et donc, ce qui a posé problème, c'est l'impunité.
- Eh bien, sur les lois, si on a l'impunité, ça va la peine de faire des lois.
- Et puis, gérer le offline et online.
- Et c'est justement le thème de notre événement que nous avons fait mardi sur 100 lignes.
- Et le bâtonnier de Lyon, donc, a bien mis l'accent sur l'écart entre l'immédiateté du numérique et le temps de la justice.
- Et lors de cet événement, nous avons donc rappelé que les cyber-violences, prenons compte, ce ne sont que l'extension numérique des violences structurelles déjà existantes, qu'il fallait une réponse universelle, puisque, en différents pays, entre ceux, l'endroit où on parle, les transferts, les sites, etc., eh bien, il faut une réponse universelle qui est indispensable pour faire, justement, de ce numérique un espace de droit et non un espace d'impunité.
- Merci beaucoup, ma chère Michèle Vianès, en direct avec nous ce matin depuis New York, présidente de Regards de Femmes, je le rappelle, les membres du Haut Conseil à l'égalité femmes-hommes.
- Rentrez bien et au week-end prochain, ma chère Michèle.
- Merci, Maxime, et nous allons continuer à nous battre encore ces quelques jours qui nous restent pour les droits des femmes.
- Il y a intérêt, merci beaucoup.
- Et puis, il est 7h44 sur Sud Radio dans un instant.
- Sud Radio vous explique près d'un million de véhicules immatriculés frauduleusement, des voitures volées ré-immatriculées, des garages fictifs, des conducteurs rendus tout simplement intraçables.
- C'est la Cour des comptes qui parle tout simplement d'un fiasco massif après la privatisation du système.
- Thème d'immatriculation, en clair, l'État a ouvert la porte et la fraude s'est engouffrée dedans.
- On vous explique tout ça dans un instant avec Pierre Chasseret que vous connaissez très bien sur Sud Radio.
-...
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