Retranscription des premières minutes :
- La Caisse d'épargne Île-de-France, fière de soutenir toutes les femmes, vous présente Sud Radio.
- Parlons femmes, Judith Belair.
- Parlons femmes sur Sud Radio, c'est maintenant.
- Bienvenue les amis pour cette dernière de la saison.
- Je suis avec Michelle Primps.
- Bonjour Michelle.
- Bonjour Judith.
- Vous êtes entrepreneur, cofondatrice des restaurants Pristine et Vivide à Paris avec votre compagnon, le chef Jérémy Grodidi.
- De votre parcours au Luxembourg à l'ouverture de deux adresses remarquées dans la capitale, vous incarnez une nouvelle génération de femmes qui entreprennent avec audace.
- Autant vous dire qu'on aime ça ici.
- Parlons femmes, c'est maintenant.
- Sud Radio, parlons femmes, Judith Belair.
- Alors, parlons femmes, vous pose des questions, Michelle.
- On va commencer par quelle femme vous fait rêver ? Merci déjà pour la belle présentation.
- Avec plaisir.
- Pour rester dans la cuisine, je dirais peut-être Greta Thunberg.
- Une personne comme ça, c'est toujours difficile de donner un nom, mais quelqu'un de très engagé malgré peut-être son âge au début ou peut-être des maladies.
- Donc elle est hyper intéressante et surtout dans l'écologie, une grande, grande femme pour moi.
- D'accord.
- Mais elle est très engagée, mais du coup, elle est très acérée dans ses points de vue aussi.
- Ça, c'est clair.
- C'est ce qui vous plaît ? Ça me plaît.
- Peut-être que je ne suis pas forcément d'accord avec 100% de ce qu'elle dit, mais je trouve qu'il faut avoir le courage pour justement se positionner et autant avoir des positions bien tranchantes.
- Est-ce qu'il y a un moment de doute qui vous a transformée, Michelle ? Plein de moments de doute.
- Le premier qui vous vient ? Le premier qui me vient, c'est que j'ai eu un moment de doute.
- Le premier qui me vient, c'est que j'ai eu un moment de doute.
- Surtout, on a quand même changé de...
- Enfin, moi, je viens du Luxembourg et généralement, du coup, de venir à Paris et du coup, de s'installer tout nouveau, ça remet toutes les cartes, ça remet un peu, ça remélange toutes les cartes du jeu.
- Et on se pose évidemment la question, est-ce qu'on est assez bien aussi pour réussir dans une capitale mondiale quand même de la gastronomie ? Et alors ? Et alors, pour l'instant, ça se passe plutôt pas mal, je dirais.
- Oui, ça vient de commencer, votre aventure.
- Ça vient de commencer, clairement.
- Je rigole.
- Mais on est quand même plutôt contentes de commencer à commencer.
- Est-ce que vous pensez que notre société, elle aime les femmes puissantes ? Je dirais non.
- Pourquoi ? Je dirais non, parce que c'est quand même toujours plus compliqué.
- Surtout pour mon métier, c'est là où je me connais, c'est quand même toujours plus compliqué pour une femme de réussir, pour une femme de s'imposer.
- Surtout dans des métiers assez masculins, que ça reste encore le milieu de la cuisine, même si ça change quand même beaucoup.
- Et le monde est quand même fait...
- Enfin, c'est un monde de baffard très chat, donc on n'a pas forcément envie de voir des femmes dans les positions de leader.
- Même si j'ai l'impression que ça commence un peu de changer et qu'on a envie un peu de voir aussi des femmes dans les positions de leader.
- Oui, ça évolue, heureusement.
- Quand on parle de patriarcat, pour vous, est-ce que c'est un système vraiment encore existant aujourd'hui ou est-ce que c'est un peu has-been de parler de ça ? Je ne pense pas du tout que c'est has-been.
- Je pense que c'est très, très, très d'actualité.
- Très actuel.
- Dans certains métiers, peut-être plus d'autres, dans certains milieux, plus que d'autres.
- Donc dans la restauration en général ? Clairement.
- Enfin, moi, je n'ai pas eu tant de...
- Vous n'avez pas ce problème parce que vous êtes avec votre compagnon et que vous montez une affaire à deux, mais peut-être qu'une femme seule qui monte une affaire dans la restauration, c'est plus compliqué.
- Pas clairement.
- Et même moi, quand on se présente à deux, ça nous arrive quand même souvent...
- Qu'on parle à votre mari et pas à vous ? Clairement.
- Alors, des sujets qui me concernent, moi, limite à 100%.
- D'accord.
- Et qu'est-ce que vous faites dans ces...
Transcription générée par IA