Retranscription des premières minutes :
- « Et à 7h07, notre lefto du week-end, et Stéphane Gallet, bonjour. » « Bonjour. » « Porte-parole de la Confédération Paysanne pour un événement, une mobilisation notamment, tous pour l'eau et l'eau pour tous. Alors c'est quoi et qu'est-ce qui se passe aujourd'hui autour de l'eau alors ? » « Eh bien on continue le combat pour la gouvernance de l'eau, pour la qualité de l'eau.
- On sera réunis à Arène, ce n'est pas la première fois, on a déjà été mobilisés à Arène pour revendiquer le fait qu'il y a une concertation sur la qualité de l'eau à travers la stratégie d'aménagement et de la gestion de l'eau, le SAGE, qui a été bloqué, en particulier par le gouvernement et le syndicat FNSEA, qui a été bloqué pour empêcher le fait qu'on aille vers une interdiction des pesticides sur les zones de captage d'eau, les zones de captage d'eau.
- qui servent à l'eau potable. Donc pour nous, on revendique le fait de progresser, d'aller vers du mieux-disant, en permettant l'accès à une eau potable pour tous et toutes, et puis aussi en privilégiant des pratiques agricoles qui sont vertueuses, notamment l'agroécologie ou l'agro-agriculture.
- « Sur ces méthodes que vous utilisez Stéphane Gallet, on va y revenir, et je laisse la technique avec, on va dire, une astuce miraculeuse de juste simplement vous appeler sur un autre téléphone, parce que la liaison, si votre voix est nette, il y a un petit bruit de fond qui fait que c'est assez désagréable pour l'auditeur, et je crois que le réalisateur Jamel, entre deux concours d'échecs, a réussi à faire un nouveau miracle.
- Est-ce que vous m'entendez comme il se doit, Stéphane Gallet ? » « Oui, je vous entends, excusez-moi, on a été coupé. » « Non, non, c'était parfait. Vous disiez donc l'importance d'avoir une eau de qualité, parce que pour vous, aujourd'hui, il y a, on va dire, une certaine partie, certains acteurs qui veulent justement miner cette eau de qualité. » « C'est dans le sens des enjeux qui se jouent en ce moment avec la loi d'urgence agricole.
- C'est-à-dire que là, il y a un lobby très fort pour aller vers plus de productivisme, plus de production agricole sans compter avec les besoins et la nécessité de transition écologique ou agroécologique.
- Donc on peut, nous on le comprend très bien, on est paysans-paysannes, donc il faut évidemment satisfaire à la souveraineté alimentaire et à la production alimentaire et agricole, mais ça ne doit pas se faire à contre-courant des enjeux sociétaux, à contre-courant de l'intérêt général.
- Et d'une autre, le premier.
- Nous, paysans-paysannes, on dit qu'il faut préserver l'eau aussi pour les productions agricoles.
- Et vous le savez, en Bretagne, on a déjà un gros problème de qualité de l'eau.
- Là, ce qui s'est joué, c'est que tous les acteurs étaient d'accord pour avancer sur ce sujet.
- Ça fait quatre ans qu'en fait, il y a des concertations collectives et on avançait.
- Et on avançait pour sortir de l'impasse, c'est-à-dire le fait de continuer à mettre des pesticides, des engrais chimiques autour et sur les captages d'eau.
- Et là, ce qui s'est passé, c'est qu'il y a eu un blocage.
- Un blocage notamment orchestré par le gouvernement, puisque le Premier ministre a créé un moratoire, en particulier à cause de cette question du sage-villaine, a créé un moratoire sur les gouvernances de l'eau.
- Pour nous, c'est inacceptable.
- C'est aussi inacceptable, dit par les élus locaux, qui montent au créneau, qui disent qu'en fait, il y a une problématique particulière, locale, ici, sur le sage-villaine.
- Et le droit aux citoyens, donc, d'avoir un accès à l'eau qui soit plus que raisonnable.
- Et c'est pour cela que vous vous battez.
- Merci beaucoup d'avoir été avec nous.
- Et puis, on l'a bien compris, c'est cette mobilisation.
- Tous pour l'eau, l'eau pour tous.
- Merci beaucoup, Stéphane Gallet, porte-parole de la Confédération paysanne, d'avoir fait un tour ce matin dans le Sud Radio.
- Il est 7h10.
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Transcription générée par IA