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Vittel, Perrier : cette affaire qui remue Nestlé.


Numéro un mondial de l'eau minérale, Nestlé Waters a reconnu ce lundi avoir eu recours à des traitements interdits sur des eaux minérales -notamment Vittel, Perrier, Hépar et Contrex- pour maintenir leur "sécurité alimentaire". Or, la réglementation interdit toute désinfection des eaux minérales, qui doivent être naturellement saines.

André Bercoff met en lumière, du lundi au jeudi, un événement d'actualité qui fait polémique. À retrouver sur Sud Radio et en podcast.

André Bercoff

Retrouvez ci-dessous la retranscription automatique des 2 premières minutes de votre émission :

"Nestlé avait recours à des traitements non conformes à la réglementation de ces eaux en injectant du sulfate de fer et du CO2 industriel. Vous l'entendez ?"

André Bercoff : Ouais mais ça est glou et glou et glou. D'ailleurs Sandrine Rousseau, c'est encore, c'est des gestes mal-patriarcales ça est glou et glou hein. Boire comme ça non ? Ça c'est pour le vin, c'est pour la bière mais attention, l'eau, l'eau, l'eau, magnifique tout le monde. L'eau qui ne recommande pas l'eau bien sûr, l'eau qui régénère, l'eau qui fait tout d'ailleurs. C'est pour ça que quand Pierre Dac disait je préfère le vin d'ici à l'eau de là. Oui je comprends. Surtout que ce que devient à l'eau de là. Qu'est-ce qui s'est passé ? Ben on apprend, une grande enquête de France Info, du service enquête de France Info, que le monde et que d'autres médias ont relayé. Nestlé, Nestlé, reconnaît avoir désinfecté ses eaux minérales avec des traitements interdits et que l'exécutif à l'époque était au courant. Selon une enquête du Monde et de la cellule des investigations de Radio France, beaucoup d'industriels, pas seulement Nestlé, ont caché au public que l'eau qu'ils pompaient était contaminée. Pour continuer de la mettre en bouteille, ils ont eu recours à des systèmes de purification interdits. 30% des marques seraient concernées. C'est formidable. On nous bassine avec deux parts, Dieu et autres, et on ne parle pas. Il faut vraiment qu'il y ait. Et heureusement qu'il y a des cellules d'investigation. Heureusement, il y en a des journalistes qui enquêtent pour savoir que ce qui se passe est très simple. Un salarié du groupe allemand en décembre 2020, l'enquête a été couverte par la direction générale de la concurrence, la consommation et la réparation des fraudes. Et ces investigations ont permis de découvrir que Nestlé avait recours à des traitements non conformes à la réglementation de ces eaux en injectant du sulfate de fer et du CO2 industriel. Vous l'entendez ? Injection. Pas des injections ARN messager. Non, non, non. Des injections du sulfate de fer et du CO2 industriel.

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