Comment pratiquer une caresse anale ? La réponse de Brigitte Lahaie

Brigitte Lahaie
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Si la sodomie reste une pratique réservée aux initiés, la caresse anale est beaucoup plus intéressante et permet à de nombreuses personnes de découvrir de nouveaux plaisirs. 

L’anus fait partie des zones érogènes du corps, tant masculin que féminin. De nombreux tabous, liés en particulier à la notion de saleté mais aussi aux empreintes négatives du stade anal, rendent cette caresse hautement suspecte. 

Comment vous y prendre pour commencer ? Voici un mode d’emploi à respecter à la lettre. 

Sachant que les réactions naturelles du sphincter de l’anus sont de se rétracter, un apprentissage rigoureux est à mettre en place. 

- Utilisez un doigt bien lubrifié. 

- Caressez l’oeillet de l’anus, avec la pulpe du doigt, plutôt en mouvements circulaires. 

- Puis pénétrez doucement sur à peine deux ou trois centimètres, vous sentirez que le sphincter se contracte, ne bougez surtout pas, puis, lorsque vous sentirez qu’il se relâche, alors seulement vous pourrez tenter une intromission plus profonde. 

- Laissez du temps à votre partenaire afin qu’il ou elle ressente parfaitement bien ce qui se passe dans l’intimité de son corps. Ses sensations internes lui permettront de s’y habituer sans crainte. La peur est le pire obstacle à toute pratique sexuelle. Tout doucement le relâchement l’emportera sur la contraction. À ce moment seulement vous pourrez pratiquer des mouvements de va-et-vient. 

La zone anale est très innervée, il peut y avoir autant de sensations agréables que désagréables. 

Les conditions du plaisir anal

Le plaisir l’emportera à deux conditions : que la personne sache lâcher prise, en laissant notamment tomber toutes ses inhibitions, mais aussi que son partenaire s’y prenne bien. Sans ces deux paramètres, le déplaisir gagnera et cette zone particulière retombera dans l’oubli. 

Pour les personnes les plus inhibées, les jouets spécialisés pour la zone anale sont souvent plus intéressants car le côté impersonnel évite un investissement émotionnel et permet donc une interprétation plus objective des sensations. 

Brigitte Lahaie 

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