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Chloé Frammery : "L’OMS décidera des mesures qui seront obligatoires sur toute la planète"

Par Jean Baptiste Giraud

Chloé Frammery, qui se présente comme lanceuse d'alerte et réinformatrice, était l'invitée de "Bercoff dans tous ses états" le 26 mai 2023 sur Sud Radio. Elle était professeur de maths. mais a été mise au chômage anticipé pour ses prises de positions, qui dérangent.

Chloé Frammery
Chloé Frammery, invitée d’André Bercoff dans "Bercoff dans tous ses états” sur Sud Radio.

La Soixante-Seizième Assemblée mondiale de la Santé se tient en ce moment, et jusqu'ai 30 mai 2023, à l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

 

Chloé Frammery : "En cas de pandémie, les pays n’auront pas leur mot à dire sur l’application des mesures"

Cette assemblée est appelée à négocier un futur Accord mondial sur la prévention, la préparation et la riposte face aux pandémies d'une part, et doit déboucher sur une révision du Règlement sanitaire international, dont la version en vigueur avait été adoptée en 2005 d'autre part. comme l'explique l'OMS sur son site, le Règlement sanitaire international a pour objet de "prévenir la propagation internationale des maladies, s’en protéger, la maîtriser et y réagir par une action de santé publique proportionnée et limitée aux risques qu’elle présente pour la santé publique, en évitant de créer des entraves inutiles au trafic et au commerce internationaux". Quant à l'accord sur les pandémies, il "fait référence à plusieurs principes directeurs et droits, notamment l’importance des droits souverains des États". "Comme pour tous les instruments internationaux, ce sont les gouvernements qui fixeront les dispositions de ce nouvel instrument, le moment venu et s’il est adopté, et ce sont eux qui prendront les mesures nécessaires en tenant compte de leurs propres lois et règlements", assure l'OMS.

 


"Ces négociations permettraient de donner les pleins pouvoirs à l’OMS en termes d’urgences de santé publique. La souveraineté des pays serait transférée directement à l’OMS, et le directeur général de l’OMS aurait le pouvoir souverain de décider s’il y a une pandémie ou en tout cas une urgence de santé publique d’envergure internationale. Les pays sont consultés, mais n’ont pas leur mot à dire sur l’application des mesures, qui sont donc appliquées obligatoirement par les 194 pays membres", a déclaré Chloé Frammery.

"L’OMS décidera des mesures qui seront obligatoires sur toute la planète"

Chloé Frammery estime aussi que la nouvelle version du Règlement sanitaire international constituerait un obstacle à liberté d’expression. "Il y a une volonté de lutter contre les informations trompeuses, les fausses informations, la désinformation. L’un des articles suppose d’organiser une veille pour surveiller les réseaux sociaux par rapport aux informations qui sont données. On parle pas seulement de fausses informations mais aussi d’informations trompeuses, c’est-à-dire des informations qui sont vraies mais qui dérangent le narratif officiel de l’OMS", a déclaré Chloé Frammery.

 


Chloé Frammery pense enfin que l’OMS pourra se substituer aux États pour décréter dans ses différents pays membres des confinements et des couvre-feux. "Ce qui me dérange, c’est l’aspect privation de liberté et absence de choix concernant notre santé et nos déplacements. Pendant l’épisode Covid il y a eu des restrictions de liberté graves. C’étaient des recommandations de l’OMS que les pays appliquaient ou pas, en fonction de leur choix politiques intérieurs. Mais à partir du moment où l’OMS décide que ces mesures sont obligatoires sur toute la planète, on a des restrictions de libertés fondamentales", a-t-elle déclaré.

 

 

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Retrouvez “Le face à face” d'André Bercoff chaque jour à 12h30 dans "André Bercoff dans tous ses états" Sud Radio.

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