De nouvelles frappes meurtrières dans le sud du Liban
Les bombardements israéliens ont de nouveau visé plusieurs localités du sud du Liban. Une frappe a fait au moins six morts, illustrant la fragilité du cessez-le-feu en vigueur depuis le 17 avril entre Israël et le Hezbollah.
Malgré cette trêve, l’armée israélienne affirme continuer ses opérations contre des positions du mouvement chiite, tandis que le Hezbollah revendique régulièrement des attaques contre le nord d’Israël, notamment par drones. Les combats, bien que moins intenses, n’ont jamais réellement cessé.
Une trêve prolongée mais de plus en plus fragile
Israël et le Liban ont accepté de prolonger leur cessez-le-feu de 45 jours supplémentaires, à l’issue de discussions menées à Washington sous médiation américaine.
Mais sur le terrain, la poursuite des frappes et des échanges de tirs met en péril cet accord. Les négociations se poursuivent, sans garantie de stabilisation durable, dans un climat de défiance entre les deux camps.
Pékin appelle à un cessez-le-feu durable
Dans ce contexte, Chine a exhorté à un « cessez-le-feu global et durable » au Moyen-Orient. Pékin demande également la réouverture rapide du détroit d’Ormuz, axe stratégique pour le commerce mondial du pétrole.
La situation dans cette zone reste étroitement liée aux tensions avec l’Iran, principal soutien du Hezbollah, qui pèsent sur l’ensemble de la région.
Le risque d’un embrasement régional
Entre frappes au Liban, tensions dans le Golfe et pressions diplomatiques, le conflit s’inscrit désormais dans une dynamique régionale plus large.
Malgré les efforts internationaux, la poursuite des violences et l’absence d’accord politique solide laissent craindre une nouvelle escalade dans les semaines à venir.