« L'Ecossais, dans l'imaginaire collectif européen, il est gentleman farmer, souligne d'emblée notre consultant Daniel Herrero. C'est-à-dire, il n'est pas loin de la terre, il aime les choses de la simplicité humaine, y compris les rubymen de tradition. Ils sont presque tous gentleman farmer. L'Ecossais, il a en exergue, quand même, un goût incontestable pour le ludique. L'Ecossais aime le jeu tout le temps la performance, tout le temps le résultat. L'Ecossais a toujours bien joué au rugby, même quand il a eu des périodes plus ou moins creuses."
"L'Ecossais a un goût incontestable pour le ludique"
"Il joue plutôt bien, il joue, il varie, il innove. Souvent, les meilleurs écossais dans la culture et dans l'histoire, ce sont les ouvreurs, en ce moment Finn Russell, ou les arrières, ou les joueurs qui peuvent jouer ouvreur ou arrière. En d'autres termes, ce sont plutôt des créateurs, de ceux qui varient."
"Porter des troncs d'arbres ou construire une digue"
"Et quand même, dans toute aventure de bon niveau du rugby écossais, il y a un pilier ou deux. Tu vois, de la grande tradition des gentleman farmer qui manipulent la glaise, qui bougent la robustesse, et qui font que, quand il faut porter des troncs d'arbres ou pour construire une digue, l'Ecossais ne sera jamais attaqué, eh bien cela, tu les retrouves en ce moment, par exemple, les Fagerson (les frères Matt et Zander)."