Une frappe à Beyrouth fait au moins 7 morts
Dans la nuit, des frappes israéliennes ont visé plusieurs zones du Liban, dont la capitale Beyrouth. Selon le ministère libanais de la Santé, au moins sept personnes ont été tuées dans une frappe ayant touché la zone côtière de Ramlet el-Baïda. D'autres attaques ont également été signalées dans l'est du pays, dans la région de Baalbek, ainsi que dans le sud près de Tyr.
Le Hezbollah libanais avait annoncé tôt jeudi avoir tiré des missiles sur une base du renseignement militaire israélien dans la banlieue de Tel-Aviv. L'armée israélienne a déclaré de son côté jeudi avoir atteint dix cibles liées au Hezbollah dans le sud de Beyrouth, dont un quartier général du renseignement, des centres de commandement, et "des dizaines de lanceurs".
Emmanuel Macron appelle Israël à "renoncer à une offensive terrestre" au Liban
Face au risque d'escalade, Emmanuel Macron a appelé Israël à "clairement renoncer à une offensive terrestre au Liban". Dans le même message, il a demandé au Hezbollah de cesser immédiatement ses attaques contre Israël. Le chef de l'État français affirme vouloir éviter que le Liban ne soit entraîné dans une guerre totale et plaide pour une désescalade rapide entre les différents acteurs du conflit.
Téhéran "proche de la défaite" selon Donald Trump
L'Iran a assuré mercredi être prêt pour une guerre longue, alors que Donald Trump a estimé Téhéran "proche de la défaite". Le président américain a toutefois précisé que cela ne signifiait pas que les opérations allaient s'arrêter immédiatement. Ce conflit régionalisé menace l'approvisionnement en pétrole de l’économie mondiale, le trafic étant paralysé dans le détroit d'Ormuz, un point de passage stratégique.
Pétrole : le baril de Brent remonte au-delà de 100 dollars
Le prix du pétrole repart à la hausse : le baril de Brent a de nouveau dépassé les 100 dollars, malgré la décision de plusieurs pays de libérer d'importants volumes de pétrole provenant de leurs réserves stratégiques. Cette mesure visait à calmer les marchés et à augmenter l'offre mondiale, mais les tensions géopolitiques et les craintes sur l'approvisionnement continuent de soutenir les prix.
Le ministère de l'Économie a reçu les distributeurs de carburant pour "s'assurer" qu’ils ne pratiqueront pas de hausses exagérées des prix par rapport à celle des cours du pétrole.