À Nice, Hugo Lloris toujours populaire dans son ancien club de… tennis

Témoignage Sud Radio. Alors que Hugo Lloris fêtera cet après-midi face au Pérou sa 100ème sélection, le capitaine de l’équipe de France jouit toujours d’une belle cote d’amour dans sa ville natale de Nice.

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Voilà maintenant près de 10 ans que Hugo Lloris porte le brassard de capitaine de l’équipe de France de football. D’abord mis en concurrence avec Steve Mandanda, le gardien de but de Tottenham s’est peu à peu imposé comme le dernier rempart incontestable des Bleus, lui qui vivra – sauf blessure de dernière minute – sa 100ème sélection cet après-midi face au Pérou (sa 76ème en tant que capitaine, un record).

Mais avant de se lancer dans le football, le natif de Nice s’est d’abord adonné au… tennis. Au tennis club des Combes, il a même laissé un très bon souvenir. "Ses parents étaient inscrits au club, et tout naturellement ils ont inscrits leurs enfants à l’école de tennis. Il était très sportif, dynamique, adroit, compétiteur, un peu nerveux même, mais c’était un jeune comme on aime bien en avoir", raconte l’un des dirigeants, Bruno Rafaitin.

"Petit à petit, il s’est peut-être forgé cette carapace"

Si Hugo Lloris est aujourd’hui connu pour sa personnalité discrète, Bruno Rafaitin assure que ça n’a pas toujours été le cas. "C’était un meneur qui adorait faire du sport, qui entraînait les autres dans son sillage, ce n’était pas quelqu’un comme on peut s’imaginer en le regardant à la télévision. Il s’est peut-être forgé cette carapace petit à petit, mais il était très remuant quand il était jeune", assure-t-il.

Souvent de retour à Nice pour se ressourcer lors de ses temps libres, Hugo Lloris continue de taper la petite balle jaune dans son ancien club, où sa disponibilité est appréciée. "Les gens l’abordent, il signe des autographes, mais il va quand même jouer dans un terrain reculé le plus loin possible pour ne pas trop qu’on le dérange. Si on ne le connaît pas, on ne peut pas deviner que c’est une star comme ça", conclut Bruno Rafaitin.

Un reportage de Lionel Maillet