Il ne manquait plus que sa signature pour s'engager pendant quatre ans à la tête de la Squadra Azzurra. La candidature d'Andrea Pirlo a finalement été rejetée par la fédération après la révélation de ses liens avec une société russe de paris sportifs : Fonbet. Il avait été choisi par Paolo Maldini et Leonardo pour redresser une sélection italienne non-qualifiée pour la coupe du monde pour la troisième fois consécutive.
Tensions à la fédération italienne
Suite à ces révélations, deux clans se font face. D'un côté Paolo Maldini, qui fait corps avec son ancien coéquipier de l'AC Milan. De l'autre le président de la Fédération italienne, Giovanni Malagò, qui a décidé de ne pas donner son feu vert et cherche déjà un autre profil.
Appelé en renfort pour redresser une Squadra Azzurra en perdition depuis 2014, Paolo Maldini menace de quitter le navire. Son conseiller Leonardo ferait tout pour le ramener à la raison et éteindre la polémique qui enfle de l'autre côté des Alpes.
Andrea Pirlo réagit
Mis en cause dans cette histoire, Andrea Pirlo se dit « déçu » d'avoir été écarté de la course pour reprendre la sélection. L'ancien coach de la Vieille Dame dit avoir « suivi avec beaucoup d'amertume le débat qui s'est développé autour de son nom ».
Le « Maestro » défend sa position en expliquant que sa collaboration en tant qu'égérie de Fonbet n'est en aucun cas le reflet de ses opinions. « La collaboration professionnelle en question, qui a récemment suscité une controverse, fait partie de mon parcours de travail aux Émirats arabes unis et est exclusivement de nature commerciale et sportive », justifie-t-il.
Le champion du monde 2006 ajoute : « Attribuer une histoire à la collaboration signifie m'attribuer des croyances que je n'ai jamais exprimées et qui ne m'appartiennent pas. »