Caroline Cayeux : "François Fillon a montré sa stature présidentielle"

Le sénatrice LR de l'Oise est revenu sur le débat de l'entre-deux tours de la primaire de la droite et du centre, jeudi soir, entre Alain Juppé et François Fillon, où elle a trouvé que ce dernier a "montré qu'il avait envie de réformer la France".
Invitée de Territoires d'Infos, dans le Grand Matin Sud Radio et sur Public Sénat, Caroline Cayeux a vu une bonne prestation du candidat qu'elle soutient, François Fillon, lors du dernier débat avant le 2e tour de la primaire de la droite et du centre, dimanche."François Fillon a montré sa stature présidentielle et le projet qu’il a travaillé depuis 4 ans avec les Français, a ajouté la sénatrice LR de l'Oise et maire de Beauvais. Il a montré qu’il avait envie de réformer la France."Face à Hervé Mariton, soutien d'Alain Juppé, sur le plateau de Territoires d'Infos, Caroline Cayeux est revenue sur les interpellations du maire de Bordeaux à l'égard de François Fillon en début de semaine, notamment sur la question de l'IVG : "J’ai beaucoup d’estime pour Alain Juppé mais les attaques minables du début de semaine ont entaché cette primaire."

"Ce débat sur l'IVG, il faut le clore"

Ce procès d’intention fait à François Fillon en début de semaine n’était pas à la hauteur d’une campagne présidentielle, a indiqué Caroline Cayeux. Ce débat sur l’IVG, il faut le clore. La loi de 1975, François Fillon a dit qu’il n’y toucherait pas. Je n’ai pas compris cette polémique. Il n’est pas question de revenir sur quoique ce soit qui touche à la loi Veil. Je considère que le sujet est clos."Revenant sur la passe d'armes entre fonctionnaires, au cœur d'un débat sans réel coup d'éclat, Caroline Cayeux a confirmé la position de François Fillon de demander aux fonctionnaires de travailler plus, sans forcément associer cette hausse à une augmentation des salaires : "Il faut travailler plus et surtout les fonctionnaires, parce que c’est une question d'équité sociale. En revanche, ce ne sera pas forcément 39h payées 39h. D'ailleurs, quand on est passé à 35h, on n'a pas baissé les salaires. Il y aura des négociations avec les syndicats. On sait ce qu’on leur doit, on sait qu'on ne pourrait pas gérer les collectivités sans les fonctionnaires, mais c’est une question d’équité."
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