Un collaborateur d'Emmanuel Macron identifié en train de frapper un manifestant

Alexandre Benalla lors des manifestations du 1er mai
Alexandre Benalla lors des manifestations du 1er mai

Quinze jours de suspension pour avoir participé à des violences. C'est la sanction qu'a écopé Alexandre Benalla, collaborateur d'Emmanuel Macron. 

Un proche conseiller d’Emmanuel Macron a été repéré sur des vidéos en train de prendre part à des actes violents, a dévoilé le journal Le Monde.

La scène se déroule lors d’une manifestation du 1er mai. Un homme coiffé d’une visière de CRS agrippe violemment une jeune femme par le cou, puis traîne et frappe un homme au sol. Cet homme, c’est Alexandre Benalla, un collaborateur d’Emmanuel Macron. Entouré de CRS qui semble le laisser faire, l’homme s’est ensuite rapidement éloigné par peur d’être reconnu.

Chargé de la sécurité du chef de l’état, Benalla avait demandé à assister à une intervention auprès de la préfecture de police pour voir comment se gérait une grande manifestation. Présent en tant qu’observateur uniquement, car il n’est pas membre des forces de l’ordre, il ne devait pas intervenir dans quelque situation que ce soit.

Toujours selon le quotidien, à la suite de ces violences, Benalla aurait été convoqué par le directeur de cabinet d’Emmanuel Macron, ce dernier ayant vu lesdites vidéos. Lors de cet entretien, l'homme finit par écoper de… quinze jours de suspension pour "comportement inapproprié" entre le 4 et le 19 mai, avant de reprendre son poste. Il a néanmoins été prévenu que tout autre nouveau débordement se traduira par un licenciement.

À l’heure actuelle, Le Monde nous apprend que Benalla est désormais affecté à des tâches administratives.

 

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Michel Ange
- Samedi 21 juillet 2018 à 10:26
Si ce gars a agi de la sorte d'une manière très violente il se savait bien protégé par la plus haute instance de notre Ré........poublique qui sent la bauge à plein nez. Aurait-il entre ces 2 hommes une affaire de morale ? Elle est belle notre République pourrie jusqu'à l'os. Alors que le ministre de l'intérieur savait tout le lendemain de cette affaire, il n'a pas jugé utile de mettre en exergue l'article 40 du code pénal. Pour cela il doit être poursuivi au pénal, lui qui est si prompt a sanctionner et donner en pâture, à la justice et aux médias, la moindre incartade d'un policier de base. Honte à cet exécutif indigne de cette haute fonction.

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