Fusillade dans un lycée à Grasse : plusieurs blessés légers, un lycéen de 17 ans interpellé

Photo d'illustration Police ©Tim Douet

Un lycéen de 17 ans lourdement armé a ouvert le feu au lycée professionnel Tocqueville de Grasse, blessant légèrement deux personnes dont son proviseur. Il a été interpellé.

Deux personnes ont été blessées par une fusillade suite à l'intrusion d'une personne munie de plusieurs armes à feu dans le lycée Tocqueville de la ville de Grasse, dans les Alpes-Maritimes, rapporte l'AFP, citant des sources proches de l'enquête.

 

Le Gouvernement a déclenché l'alerte attentat et la préfecture des Alpes-Maritimes demande aux habitants de rester chez eux. Les autres établissements scolaires de la ville sont sous confinement. Le recteur a demandé aux parents de ne pas se rendre dans les établissements, assurant que les élèves sont en sécurité. Bernard Cazeneuve, de son côté, a écourté sa visite dans la Somme.

Le ministère de l'Intérieur annonce qu'une intervention des services de secours et d'intervention, notamment le Raid, est en cours. La ministre de l'Education nationale, Najat Vallaud-Belkacem, se rend sur place.

Selon les premiers éléments de l'enquête, deux personnes ont été blessées au cours de cette fusillade, dont le proviseur de l'établissement, selon une source policière citée par l'AFP. Un suspect a été interpellé, Killian, un lycéen de 17 ans, élève en 1ère Littéraire, en possession de plusieurs armes.

La secrétaire d'Etat chargée de l'aide aux victimes, Juliette Méadel, a indiqué sur Twitter que "tous les élèves" étaient à l'abri.

 

 

 

Contacté par Sud RadioFernand David tient une brasserie située à proximité du lycée, brasserie qui a accueilli certains élèves dans la foulée de l'attaque. "On est à une centaine de mètres du lycée, on a vu plein de jeunes qui sont arrivés en courant et en pleurant. Ils m'ont expliqué qu’un élève de leur classe, qui n'était pas venu en cours ce matin, est arrivé vers 12h30 et a tiré sur plusieurs personnes au fusil à pompe. (...) On les a accueilli, on leur a donné à boire de l’eau, puis ils ont rapidement appelé leurs parents pour venir les chercher. Maintenant nous sommes confinés, nous n'avons plus le droit de sortir du centre commercial", a-t-il déclaré.

 

 

Vos réponses pour cet article

Ajouter un commentaire

Les rubriques Sudradio