Retranscription des premières minutes :
- Sud Radio Regards de Femmes, Michèle Vianesse.
- Bonjour Michèle.
- Bonjour Laurence.
- Alors, si les vacances touchent à leur fin, l'été lui a encore un bon mois devant lui, mais nous sommes à quelques jours de la rentrée scolaire et c'est le sujet qui fait beaucoup parler dans les familles et dans les salles de profs, le téléphone portable au lycée.
- Après les écoles et les collèges, la mesure s'étend désormais aux lycéens.
- Pourquoi cette loi et pourquoi maintenant ? Eh bien, c'est une véritable révolution dans la ville lycéenne.
- Jusqu'ici, chaque lycée fixait ses propres règles, ce qui créait un flou général.
- Alors, pourquoi ce choix ? Eh bien, le gouvernement s'appuie sur un constat alarmant.
- Les 15-19 ans passent en moyenne plus de 5 heures par jour devant leur écran.
- L'objectif officiel est de protéger leur santé cognitive, d'enrayer la baisse de concentration en classe, et de réduire le cyberharcèlement, et d'encourager, bien sûr, une vraie sociabilité dans la cour.
- Et c'est le principe dit de la cloche à la cloche.
- Le téléphone n'est plus seulement interdit en cours, mais pendant toute la journée scolaire, récréation et pause déjeuner comprise.
- Alors, Michel, interdire sur le papier, c'est une chose, mais sur le terrain, confisquer le portable de 1500 adolescents, c'est un vrai casse-tête.
- Comment le ministère compte-il faciliter l'application concrète de cette règle ? Eh bien, c'est exactement là qu'intervient le VADEMECOM, publié par le ministère de l'Éducation nationale.
- C'est une boîte à outils pratique qui est destinée aux équipes éducatives et aux chefs d'établissement.
- Alors, le texte précise très clairement la marche à suivre.
- Alors, il y a d'abord trois options matérielles.
- Où doit se trouver le portable ? Alors, le sac à dos, et portable état, bien sûr, dès l'entrée, des casiers individuels à clé, ou des pochettes magnifiques, magnétiques, verrouillables.
- Alors, ce qui est interdit, c'est les smartphones, mais aussi les montres connectées, les tablettes et les écouteurs Bluetooth.
- C'est quand même pas propre pour des...
- Il y a quand même des dérogations.
- Elles restent très encadrées.
- Elles concernent, bien sûr, les élèves en situation de handicap, ceux qui ont un suivi médical, comme le diabète en particulier, ou des projets pédagogiques ponctuels, qui sont, bien sûr, validés par l'enseignant.
- Et alors, du côté d'établissement, comment cela va s'inscrire juridiquement ? Et que se passe-t-il si un élève refuse de lâcher son téléphone ? C'est le règlement intérieur du lycée qui donne toute sa valeur légale à la mesure.
- Il doit être voté ou mis à jour en conseil d'administration pour préciser noir sur blanc les règles et les lieux autorisés ou non.
- Comme, par exemple, les lieux autorisés comme les internats.
- C'est normal.
- Alors, en cas d'infraction, c'est ça qui est important, le téléphone peut être rejeté, retenu par l'établissement, mais uniquement jusqu'à la fin de la journée scolaire.
- L'établissement ne peut pas le retenir plusieurs jours, confisquer plusieurs jours.
- Et puis, des punitions disciplinaires, heures de retenue, devoirs supplémentaires, peuvent s'appliquer en cas de récidive.
- Et puis, pour les parents qui sont très inquiets, vous le savez très bien, pour les urgences, le ministère rappelle tout simplement la règle de bon sens, les parents contactent le secrétariat du lycée, comme cela se faisait très bien avant l'ère des smartphones.
- Oui, j'ai connu ça en tant qu'enfant.
- J'ai connu ça en tant qu'enfant.
- Merci beaucoup, Michel, pour nous rappeler ce qui va se passer, entre autres, pour cette rentrée scolaire 2026, saison 2027.
- On vous embrasse, bon week-end à vous.
- Merci.
- Et on vous retrouve, bien sûr, très rapidement sur l'antenne de Sud Radio pour cette nouvelle émission.
- Une nouvelle saison également qui va débuter dans quelques jours.
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Transcription générée par IA