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Par avec Loïc Kervran, Andrea Kotarac, Mehdy Raïche, Jacques Myard

Mettez-vous d'accord - Emission du 28 octobre


Un tour de table de l'actualité au micro de Valérie Expert avec Loïc Kervran, Andrea Kotarac, Mehdy Raïche et Jacques Myard
Les invités

Retranscription des premières minutes :

- Sud Radio, le 10h midi. Mettez-vous d'accord. Valérie Expert.
- On est avec vous sur Sud Radio pour ce 10h midi. Midi, pas minuit. Quoique, pourquoi pas ? Bienvenue si vous nous rejoignez sur l'antenne de Sud Radio. Parlons vrai et nous allons tenter de nous mettre d'accord.
- Autour de Loïc Kervran, bonjour. Vous êtes député Horizon du Cher. Andréa Kotarak, porte-parole du RN, bonjour.
- Bonjour. Mehdi Raïch, analyste politique. Bonjour à vous. Et Jacques Miard, maire de Maison Lafitte.
- Et vous avez publié votre... On attend le prochain, hein ? « Bye bye démocratie », c'était le précédent ? Oui, à la fin du mois. Ça arrive. Il est chez la primeur. Ah bon ? On a hâte. Mais on peut lire toute votre...
- Moi aussi. Moi aussi. On peut vous lire encore et toujours. Alors on va évidemment revenir sur l'actualité du jour.
- Enfin, c'était hier. Mais deux députés LFI tentent de visiter la prison de la santé.
- Visite refusée. Ils voulaient voir Nicolas Sarkozy. Ils ont démenti avoir cette intention. Bref, on va en reparler dans un instant.
- Limiter les arrêts maladie à 15 jours, c'est ce qui est dans le projet de loi de finances de la Sécurité sociale qui est en ce moment même examiné à l'Assemblée nationale.
- Évidemment, on vous attend sur ces sujets. Limiter les arrêts maladie à 15 jours. Renouvelable, bien évidemment. Tout cela pour éviter les dérives.
- Puis vous nous direz, Loïc Kervan, peut-être que vous nous parlerez de l'ambiance à l'Assemblée nationale, vous y êtes, le sabotage à la SNCF et Emmanuel Macron qui veut lancer un débat sur les dangers des réseaux sociaux pour la démocratie.
- Alors évidemment, ces deux députés LFI hier qui ont voulu aller rendre visite à Nicolas Sarkozy, bien qu'ils s'en défendent, Hugo Bernalicis a affirmé que ce n'est pas du tout pour aller voir Nicolas Sarkozy, que c'était comme l'y autorise leur mandat de député d'aller rencontrer...
- Explorer, examiner les conditions de détention des prisons.
- Alors j'hésitais dans ce mot du jour entre indécence ou hypocrisie.
- Ce matin, j'ai entendu un échange assez animé avec un auditeur de Sud Radio qui n'était pas d'accord avec cette analyse.
- Néanmoins, ça sent quand même beaucoup la provocation.
- Il a dit, Hugo Bernalicis, nous n'avons jamais demandé à rencontrer Nicolas Sarkozy, mais nous assumons d'aller à la maison d'arrêt quand il s'y trouve.
- Démenti par certains journalistes qui disent qu'il a expressément demandé à rencontrer l'ancien président de la République.
- Et si c'est pour examiner l'état des prisons, la santé n'était peut-être pas la priorité en matière de surpopulation carcérale.
- Qu'en pensez-vous ? Encore une fois, 0,826, 300, 300.
- Mais dirais-je vous le mot que vous utiliseriez pour...
- Voyeurisme.
- Pardon ? Pour moi, il y a une forme de voyeurisme politique.
- L'objectif, c'était peut-être de prendre Nicolas Sarkozy en photo, probablement.
- Oui, parce qu'ils étaient avec deux journalistes.
- L'un du Monde et l'autre de Politis, un photographe.
- Pour moi, c'est une forme de voyeurisme.
- Je rappelle quand même que les parlementaires peuvent visiter les prisons.
- Mais quand ils visitent une prison, c'est l'ensemble de la prison.
- C'est pas un député.
- Enfin, pas un député.
- Pas une personne en prison.
- Donc déjà, c'est le premier point.
- Je note aussi que la France Insoumise, lorsque Georges Ibrahim Abdallah est en prison, elle est souvent lui rendre visite.
- Donc je vois aussi le prisme politique qui se cache derrière LFI.
- La manière, c'est aussi une manière de faire du symbole avec Nicolas Sarkozy.
- Donc c'est, oui, pour moi, c'est du voyeurisme politique et une manière de faire de la communication.
- Oui.
- C'est de la provoque.
- Alors, Jacques Miard, provoque ? Oui, c'est de la provoque.
- Je crois que ce qui vient d'être dit, effectivement, les députés peuvent se rendre en prison pour regarder les conditions carcérales.
- Je l'ai fait une fois, d'ailleurs.
- Il n'en demeure pas moins qu'en l'occurrence, on voit très bien qu'en étant accompagné de deux journalistes, qui peuvent faire de la provoque et ramener l'actualité à eux.
- Voilà.
- Donc, c'est pas tout à fait acceptable.
- Oui.
- Pardon ? Oui, c'est lunaire, c'est de mauvais goût, c'est moralement condamnable aussi.
- Je crois, finalement, et vous le rappeliez...

Transcription générée par IA

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