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Par avec Andrea Kotarac, Theo Am Saadi , Lucas Planavergne, Serge Guérin

Valérie Expert et ses invités décryptent l'actualité du 10 décembre


Un tour de table de l'actualité au micro de Valérie Expert avec Andrea Kotarac, Theo Am Saadi, Lucas Planavergne et Serge Guérin
Les invités

Retranscription des premières minutes :

- Sud Radio. Le 10h midi. Mettez-vous d'accord. Valérie Expert.
- Bonjour à toutes et à tous. Heureuse de vous retrouver pour 2h de débat, 2h d'information.
- À 11h30, on va parler de ce qui se passe avec la plateforme Netflix qui veut racheter Warner, Paramount sur enchaire.
- C'est un vrai débat. On sera avec Gilles Ganzmann tout à l'heure et un spécialiste qui va un peu nous expliquer les ressorts de ce rachat.
- On va avec vous... Je vais d'abord vous présenter. Vous êtes là autour de la table pour commenter l'actualité.
- Andréa Cotarac, porte-parole du RN. Bonjour. Bonjour.
- Théo Hamsaadi, président des Jeunes Républicains. Bonjour à vous.
- Bonjour. Lucas Planavergne, vous êtes journaliste au JDD. Bonjour.
- Et Serge Guérin, sociologue.
- Bonjour.
- Et vous avez publié « Et si les vieux aussi sauvaient la planète ? » aux éditions Michelon.
- Alors on n'a pas eu le temps de le traiter hier, mais c'est vrai que c'est un sujet intéressant, un sujet de débat.
- Faut-il rouvrir les maisons closes ? Vous nous direz ce que vous en pensez.
- C'est un député RN qui a fait cette proposition en estimant qu'il y avait peut-être moyen de protéger les prostituées, de faire des maisons autogérées, un peu le communisme...
- Coopérative.
- Voilà, coopérative. Dites-nous ce que vous en pensez.
- Pourquoi ne pas...
- Pourquoi ne pas accepter qu'il y ait des chaînes d'opinion ? C'est ce que propose Delphine Ernotte avant son audition aujourd'hui devant la commission sur l'audiovisuel public.
- Et puis Trump et l'effacement civilisationnel de l'Europe.
- Et puis on parlera de la sortie du livre de Nicolas Sarkozy, « Journal d'un prisonnier ».
- Irez-vous acheter son livre 0826 300 300 ? Je sais que vous allez me répondre non.
- Néanmoins, la plateforme bien connue de vente par correspondance, annonce qu'il est en tête des précommandes, qu'il dépasse même Astérix, figurez-vous.
- Donc on vous attend.
- Moi, je voulais commencer avec un coup de gueule.
- Une fois n'est pas coutume.
- J'ai découvert qu'en Ariège, il n'y avait plus qu'un seul dermatologue installé sur le territoire.
- Indre, Lauser, Ariège.
- Oui, c'est Ariège, Indre, Lauser et Nièvre, en disant le nombre de spécialistes en activité dans l'Hexagone.
- A chuter de 19%.
- Il n'y a plus que 2880 praticiens.
- De la même manière, je regardais à Marseille pour un ORL.
- Vous avez des rendez-vous au mois de mars.
- Et cette situation est absolument scandaleuse et insupportable.
- Et à Paris aussi, dans toutes les régions de France aujourd'hui, pénurie des spécialistes qui interrogent.
- Parce qu'effectivement, on pouvait peut-être le prévoir.
- On pouvait prévoir qu'il y aurait des pénuries de médecins.
- Mais vous pensez qu'il n'y a plus qu'un.
- Un dermatologue pour quatre départements.
- Je ne sais pas comment c'est chez vous.
- 0, 826, 300, 300, si vous voulez réagir.
- Serge Guérin, ce sujet-là, il nous touche tous.
- Mais encore peut-être plus tous ces départements qui sont complètement dépourvus de spécialistes.
- Oui, on parle souvent de déserts médicaux.
- D'une certaine façon, on pourrait dire que c'est la France qui devient un désert médical.
- Parce que globalement, c'est à peu près partout.
- Au moment même où vieillissement de la population, augmentation des maladies chroniques, fait qu'on en a de plus en plus besoin.
- C'est vrai que ce n'était pas très complexe à imaginer que ça pouvait se faire.
- Ensuite, c'était quel type de réponse on avait.
- Il faut aussi noter deux choses comme ça.
- Une pour l'anecdote, mais ce n'est pas qu'anecdotique.
- Le premier choix de sortie des internes aujourd'hui, c'est la médecine esthétique.
- Donc il y a aussi des choix qui sont faits, qui ont des effets.
- Deuxième élément, une étude montrait qu'il faut 2,88 nouveaux médecins pour remplacer un médecin à l'ancienne.
- Donc il y a aussi des conditions de fonctionnement qui ne sont pas les mêmes.
- Parce que les médecins sont comme les autres, ils travaillent moins.
- Donc il y a aussi tous ces enjeux-là.
- Et puis sans doute que la notion de vocation est aussi assez différente qu'auparavant.
- Ça c'est le côté social, on pourrait dire sociétal.
- Et puis de l'autre côté, il y a le besoin.
- Et donc sans doute qu'il faudrait un peu plus, je vais dire un gros mot, de planification, un peu...

Transcription générée par IA

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