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Par avec Rachida Kaaout, Laurence Sailliet, Arnaud Stéphan, Mehdy Raïche

La condamnation de Sarkozy est-elle justifiée ? Mettez vous d'accord du 26 septembre


Un tour de table de l'actualité au micro de Valérie Expert avec Rachida Kaaout, Laurence Sailliet, Arnaud Stéphan et Mehdy Raïche
Les invités

Retranscription des premières minutes :

- SUDRADIO, le 10h midi, mettez-vous d'accord, Valérie Expert.
- Et on est ensemble avec vous pour ce 10h midi, bonjour à toutes et à tous.
- Vendredi 26 septembre, évidemment, l'actualité est dominée par la condamnation de Nicolas Sarkozy à 5 ans de prison, on y revient.
- Comment avez-vous réagi à cette annonce 0826 300 300 ? On va essayer de comprendre un petit peu ce jugement, est-ce qu'il a été victime, Nicolas Sarkozy, de la haine des juges ? On parle de vengeance, c'est ce qu'il a, Nicolas Sarkozy lui-même a parlé de haine.
- On va en parler avec vous, évidemment, on attend vos réactions.
- On en parle avec Rachida Kaout, bonjour.
- Bonjour.
- Vous êtes conseillère municipale Renaissance à Ivry-sur-Seine.
- Laurence Saillet, chroniqueuse politique, ancienne députée européenne.
- Vous connaissez bien Nicolas Sarkozy, vous avez été chez LR, aujourd'hui vous n'y êtes plus ? Je n'y suis pas.
- Je n'y suis plus, j'ai été effectivement porte-parole.
- Oui, proche, bien sûr.
- Arnaud Stéphan, fondateur de l'agence La Note de Com, bonjour à vous.
- Et Mehdi Raïch, analyste politique, bonjour à vous.
- Si on a le temps, on parlera d'autres sujets à sondage dans le Figaro.
- Les Français veulent que le Premier ministre garde des ministres de droite, donc c'est un petit peu à l'inverse de ce qui est en train de se passer dans les négociations.
- Mais on y reviendra, donc voilà, association de malfaiteurs, c'est le mot du jour, cet article sur lequel a été condamné Nicolas Sarkozy et qui interroge, association de malfaiteurs, sauf qu'il n'y a pas de butin, il n'y a pas de délit constaté, puisque tout ce qui avait été demandé par la Cour a été rejeté, c'est-à-dire pas d'enrichissement personnel, pas de financement de la campagne et effectivement… Pas de corruption passive.
- Pas de corruption passive, ce jugement, il y a près de 400 pages, donc il faudra le lire et le détailler.
- Ce qui interroge, c'est effectivement cette condamnation avec exécution provisoire, c'est-à-dire que Nicolas Sarkozy doit aller en prison, il ira en prison, combien, on ne sait pas, vous Laurence Saillet, comment est-ce que vous êtes sonnée ? Vous m'avez dit « je suis groggy ce matin ».
- Ah oui, en me réveillant ce matin, je me demandais si j'avais fait un cauchemar.
- On est en train de dire que l'ancien président de la République, Nicolas Sarkozy, va aller en prison sur un faisceau d'indices.
- Alors j'entends tous ceux qui… Alors il y a ceux d'un côté qui sont très contents parce qu'ils prennent une revanche politique, on a vu des réactions complètement indignes de la gauche, et j'entends dire qu'effectivement ce mandat de dépôt est justifié parce que ce dont il est accusé cause un énorme trouble à l'ordre public.
- Alors moi je me dis… Qui aujourd'hui se sentirait troublé parce que Nicolas Sarkozy pourrait faire appel et se défendre devant la justice comme tout justiciable ? Qui aujourd'hui serait troublé par le fait que Nicolas Sarkozy ne soit pas en prison ? Non mais là je crois qu'on est en profond délire.
- Il n'y avait aucune raison qui justifiait, si vous voulez, ce mandat de dépôt.
- Et effectivement aujourd'hui on se pose la question d'un traitement particulier.
- Et moi ça me fait peur, au-delà de l'affection que j'ai pour Nicolas Sarkozy, et donc effectivement je suis affectée à titre personnel, ça me fait peur de savoir qu'aujourd'hui les Français peuvent se dire « En fait, on n'est pas tous égaux devant la justice, selon nos positions, selon ce qu'on a mené comme combat, car je suis désolée, on nous raconte tous les jours que la prison c'est l'exception.
- Quand on libère des OQTF, multi-récidivistes de viol, on nous dit « Vous comprenez, la prison c'est l'exception. » Mais là c'est l'exception contraire pour Nicolas Sarkozy.
- Aujourd'hui en France, vous frappez des flics, mais chez vous, je suis indignée, mais vraiment, je ne comprends pas.
- Et si on perd confiance en notre justice, c'est vraiment très grave pour ce qui constitue notre société.
- Alors il y a la notion d'exemplarité, je crois qui a été retenue par les juges, c'est-à-dire qu'en...

Transcription générée par IA

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