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Par avec Julien Aubert, Noémie Halioua, Frédéric Dabi, Jean Christophe Gallien

Mettez-Vous D'accord - Émission du 1 juillet 2025


Au programme, un tour de table de l'actualité au micro de Valérie Expert avec Julien Aubert, Président de l'Institut Valmy, vice président des Républicains, ancien député, Frédéric Dabi, Directeur général de l'IFOP, Noémie Halioua, Journaliste, essayiste et Jean Christophe Gallien, politologue et conseiller en communication
Les invités

Retranscription des premières minutes :

- Sud Radio. Le 10h midi. Mettez-vous d'accord. Valérie Expert.
- Et on est ensemble jusqu'à midi avec vous pour commenter l'actualité avec Julien Houbert, président de l'Institut Velmy, vice-président des Républicains, ancien député.
- Bonjour. Frédéric Dhabi, directeur général de l'IFOP. Vous avez publié avec Brice Socol « Parlons-nous tous la même langue » aux éditions de l'Aube.
- C'est une bonne lecture de vacances. Autre lecture possible, Noémie Alioua, « La terreur jusque sous nos draps » qui est parue chez Plon.
- Vous êtes journaliste et essayiste. Et Jean-Christophe Gallien, politologue et conseiller en communication. Bonjour à vous.
- Bonjour. Jour du verdict pour l'appel de Boilem-Samsal. On attend le verdict d'une minute à l'autre. Ça devait intervenir vers 10h.
- Ça ne devrait pas tarder. Motion de censure. Dernier avertissement pour François Bayrou. Et puis faut-il conditionner le permis des seniors à une visite médicale ? Et puis évidemment, bien d'autres.
- D'autres sujets. On pourra revenir sur la canicule, ces questions autour de la clim. Est-ce que pour 2 jours ou 3 jours de canicule, même si ces épisodes sont effectivement de plus en plus nombreux, il faut prendre des mesures ? On pourra parler de tous ces sujets avec vous.
- Coup de cœur, coup de gueule. Coup de cœur, Frédéric. Coup de cœur rapide, mais un cocorico pour les Français, autant être tennis de Wimbledon.
- Comme souvent, ils ont beaucoup de mal à Roland-Garros, mais ils brillent sur le gazon londonien.
- Pas de pression peut-être des médias. Une tristesse de voir ce grand tournoi si peu médiatisé, qui ne passe plus sur les grandes chaînes comme par le passé.
- Ça passe complètement au-dessus des radars. Mais pour les fans de tennis et les auditeurs qui nous écoutent, c'est le plus grand tournoi du monde.
- C'est le tournoi historique. Et on a Benjamin Bonzy qui a battu Medvedev, qui est un très bon joueur de gazon, et un autre Royer que je ne connaissais pas, qui a profité de l'abandon de Tsitsipas. Donc voilà, un petit cocorico qui nous sort de la politique.
- De la politique et de l'actualité.
- Et puis un coup de cœur aussi pour un joueur italien de 38 ans qui est sorti de sa retraite, Fabio Fognini, quelqu'un qui a le sang chaud et qui a poussé Alcaraz au cinquième set avec un match qui a duré 4h30 et des échanges que j'ai pu voir un petit peu ce matin.
- Oui, c'est ce que j'allais dire. Comment vous suivez ça ? Non, mais sur Internet, sur Twitter. J'ai pas eu le temps encore de lire l'équipe. Mais voilà, le match a été incroyable.
- 4h30 sur le gazon, c'est beaucoup, beaucoup. J'attends les réactions de Julien qui me regarde avec circonspection.
- À chaque fois que je vis, on parle tennis.
- Ah bon ? Et en fait, je trouve que je suis...
- Je suis pas du tout tennis.
- Non, mais Frédéric, dès qu'il peut...
- Non, mais je suis impressionné parce que moi, j'arrive pas à m'intéresser 4h à un match.
- Non.
- Encore quand c'est Roland-Garros.
- Vous avez vu la finale de Roland-Garros qui était quand même...
- Oui, j'ai vu des fragments, mais j'ai dû aller une fois dans ma vie à Roland-Garros.
- Je suis un provincial, vous savez.
- Bon, il y a beaucoup de provinciaux.
- Ben oui, il y a Roland-Garros aussi.
- Le tennis près de Marseille, ouais.
- Jean-Christophe, vous, c'est également un coup de gueule.
- Ah ouais, alors c'est moins léger, c'est moins...
- Je suis désolé, là, pour le coup, pour une fois.
- C'est une énième histoire.
- On est à Nantes, dans un tramway, au cœur de la ville de Nantes, et une jeune femme, on en a un peu assez, il est 8h30, elle dit à deux garçons qui mettent leur musique, vous savez, maintenant, sur des enceintes portables, très fortement.
- Elle rentre du boulot, certainement, à 8h30, ou en tout cas, elle rentre chez elle.
- Il fait très chaud, tout le monde est un peu fatigué.
- Et elle leur demande gentiment, apparemment, le son de leur machine, et là, ça bascule.
- Elle se fait agresser, elle se fait violemment agresser, et quelqu'un veut intervenir, et la personne, le monsieur qui veut intervenir, lui-même se fait agresser...

Transcription générée par IA

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