Retranscription des premières minutes :
- Et comme d'habitude, c'est l'heure de notre lefto du week-end. On va s'intéresser à un commerce qui a dû être blindé hier, mais alors blindé de chez blindé.
- Bonjour, Sofiane Malahi. Bonjour. Bonjour, Maxime. Bonjour, tout le monde.
- Merci beaucoup d'être avec nous ce matin. Vous êtes fleuriste à Malmore, donc dans les Bouches-du-Rhône.
- Est-ce que les gens sont venus dévaliser votre magasin hier ? Est-ce que la Saint-Valentin vous a permis de renfouer les caisses, mon cher Sofiane ? On veut dire la vérité. On va pas vous dire que la vérité. Sur Malmore, non. Avec le vent, la météo, ça a été pas favorable pour nous, parce qu'il y a trop de vent.
- Mais sur le magasin de Marseille, oui, ça a été très très bien l'après-midi. Donc c'est-à-dire que la météo a eu un peu raison du vent, généralement, d'achat des amoureux.
- C'est ça. La météo, elle a vraiment raison, la météo. En plus, c'est le premier jour des vacances. Tout le monde, il est au ski.
- Tout le monde, il est au ski. C'est-à-dire ? Ça y est. Même les Marseillais, ça part au ski, maintenant. Ça traverse la France. On adore le soleil. On adore la mer. On adore les températures chaudes.
- Mais dès qu'on peut, on se met sur deux morceaux de bois pour aller glisser sur la neige. C'est ça que vous nous dites.
- Oui, c'est ça. Oui, c'est ça. Mais après, oui, on a bien travaillé. Mais c'est pas pareil que l'année dernière. Vraiment, ça a été moins que l'année dernière.
- 20 à 30 % sur le magasin de Malmore et 10 à 15 % sur le magasin de Marseille.
- Mais si on essaie d'avoir une vision...
- Une vision générale, avec bien sûr ce que vous dites, qui est jamais agréable, un jour, où en plus, on espère forcément rentrer un peu d'argent pour faire son chiffre d'assert, mon cher Soufiane.
- Est-ce que quand même, cette image un peu cliché de la rose rouge a encore quand même la côte en France qui plus est pour la Saint-Valentin ? Est-ce que c'est toujours un business quand même un peu florissant ? Oui, oui, la rose rouge, toujours. Mais maintenant, qu'il y ait un autre business, c'est la rose éternelle. C'est pas la rose fraîche.
- Qu'est-ce que c'est que la rose éternelle ? La rose éternelle, c'est un rose qui est...
- C'est toujours la rose rouge qui est stabilisée avec un produit qui est avec les normes européennes, les normes internationales, qu'on a une garantie sur la rose de 3 à 4 ans.
- Donc vous achetez quoi ? Seulement, on va dire seulement une rose, mais le but, c'est qu'elle dure 3 à 4 ans dans votre salon ou dans votre chambre à coucher, c'est ça ? Oui, c'est ça. Voilà, c'est ça.
- Mais donc c'est une fausse rose, on est d'accord ? Non, c'est une vraie rose rouge. C'est une vraie rose Naomi rouge. Mais eux, ils le font en produit pour que ça dure plus longtemps.
- Voilà, je sais pas quoi dire.
- Et ça a senti succès en magasin, ça ? Ça, c'est un succès, là, cette année, au lieu de vendre... L'année dernière, on a vendu plus que la rose rouge normale. Voilà.
- Mais donc ça coûte forcément beaucoup plus cher, non ? Ouais, on le coûte presque... Ça veut dire... Moi, je veux dire le prix exactement. Nous, on le vend dans le magasin entre les 12-13 euros. Normalement, la rose normale...
- La rose.
- La rose, oui. La rose éternelle. C'est une rose qui vient exactement d'Équateur.
- D'accord. Mais alors, vous parlez...
- Voilà, c'est une rose.
- Vous parlez d'Équateur.
- D'Équateur, mon cher Sofiane, il y a eu un débat intéressant aussi les dernières heures. Certains ont qualifié ça un peu de débat rabat-joie.
- Mais tous ceux qui ont dit « Oui, alors c'est super, la Saint-Valentin, vous allez faire le chiffre d'affaires des fleurises, c'est génial, vous allez faire travailler évidemment votre métier du coin de la rue, votre métier de quartier ».
- Mais n'oubliez pas que les roses françaises, ça n'est pas le cas. Ce n'est pas la saison. Donc en fait, on investit souvent des...
Transcription générée par IA