Retranscription des premières minutes :
- Bonjour Vincent Di Cousteau.
- Bonjour.
- Merci beaucoup d'être avec nous ce matin.
- Vous êtes le responsable du RIPER Café de Mont-de-Marsan au sein de l'association Maison Éco-Citoyenne des Landes, c'est ça ?C'est ça, exactement.
- Alors expliquez-nous ce qu'est ce beau concept parce qu'en réalité, moi j'ai dû demander, dialoguer avec mes équipes pour savoir quel était en réalité l'intérêt d'un tel lieu qui cartonne actuellement en France.
- Alors le concept, effectivement, on ne l'a pas inventé.
- Le concept, c'est un mouvement international de à peu près 3500 RIPER Café actuellement.
- Après, il y en a d'autres, mais là je parle de l'étiquette RIPER Café.
- Le concept, c'est qu'on est un certain nombre de bénévoles, réparateurs, bricoleurs qui se sont regroupés.
- Nous, c'est depuis 2022, depuis trois ans et demi, et tous les derniers samedis du mois, on permet aux gens de venir avec leurs objets, principalement du petit électroménager, et on essaye de réparer, on essaye.
- Dans les deux tiers des cas, on y arrive quand même parce que la plupart du temps, c'est des petites pannes anecdotiques et voilà, on arrive à réparer.
- Ça va du coup un petit peu à l'inverse du Black Friday.
- Nous, on essaie plutôt de faire durer les objets plutôt que de les remplacer.
- Et l'idée, j'imagine, c'est d'installer de la proximité, accessoirement aussi, et puis de la réparabilité sur peut-être beaucoup de citoyens de plus en plus qui ont tendance à jeter et à remplacer plutôt qu'à essayer de réparer.
- Voilà, on essaie un petit peu de faire changer les habitudes, de faire perdurer les objets, de pas nécessairement jeter, changer.
- L'objectif est multiple, effectivement, c'est de pas jeter et encombrer nos déchetteries, c'est de pas racheter un objet parce que l'ancien est encore utilisable.
- Et puis, il y a aussi un objectif économique, du coup, de ne pas dépenser inutilement de l'argent à racheter tous les deux, trois ans une cafetière, alors qu'on peut les faire durer avec un petit tournevis et en réparant rapidement ces objets.
- Et j'imagine qu'il y a aussi un gain financier dans tout ça, vos prix doivent être assez compétitifs par rapport à ce qu'on peut trouver dans d'autres magasins ou des grandes enseignes ? Alors nous, c'est gratuit, on peut venir, les gens peuvent donner, peuvent adhérer à l'association, laissent souvent une petite pièce ou un billet.
- Après, on dit hyper café parce qu'on a aussi un petit côté convivial, on propose un café, des cookies, les gens peuvent acheter et consommer sur place.
- Ça devient aussi vraiment un lieu de vie, d'où peut-être l'intérêt et le mot d'association dans tout ça ? C'est ça, c'est vraiment un lieu de vie, les gens reviennent, on a nos habitués, il y a de la convivialité.
- Et puis là, on essaye de multiplier les hyper cafés dans les Landes, on a un réseau, enfin c'est pas nous, mais il y a d'autres hyper cafés qui se sont créés, mais on s'organise en réseau.
- Le but c'est vraiment que les gens aient à proximité une solution pour pouvoir réparer leurs objets à moindre coût, sachant que des réparateurs, il y en a de moins en moins.
- Une cafetière qui est aux 50 euros, on ne va pas aller la faire réparer chez un réparateur agréé parce que ça va coûter plus cher que la machine en elle-même.
- Donc on est là pour pallier un petit peu à un chénon manquant de tout ce qui est réparabilité.
- C'est ça, et puis on l'a entendu, ça se déroule du côté du hyper café de Mont-de-Marsan au sein de l'association Maison Éco-Citoyenne des Landes.
- Merci beaucoup d'avoir été avec nous Vincent Dicousteau, vous avez été notre levetôt en ce samedi matin et je vous en remercie.
- Il est 7h10 et dans un instant, Sud Radio est près de chez vous.
- C'était il y a quelques mois, du côté de l'autre, c'était un incendie record.
- C'était même le plus important feu de forêt en superficie depuis 1967 qu'a connu le pays.
- Figurez-vous que lundi soir...
Transcription générée par IA