Retranscription des premières minutes :
- Bonjour, Bastien Marroni. Oui, bonjour.
- Merci beaucoup d'être avec nous ce matin. Vous êtes le fondateur de Monaya, c'est ça ? C'est ça, tout à fait. Donc je prononce comme il faut, tout va bien.
- C'est ça, c'est Monaya. C'est ça, une marque française qui transforme d'anciennes pièces de monnaie en bagues artisanales uniques, c'est ça ? C'est ça, exactement. Alors comment vous est venue une telle idée ? Alors cette idée, moi, elle m'est venue depuis très longtemps. Alors si vous voulez, je vais expliquer vite fait mon parcours.
- Donc si vous voulez, moi, avant, j'étais dans la police en France, donc rien à voir avec ça. Et j'ai toujours voulu faire un métier manuel.
- Et moi, si vous voulez, depuis que je suis petit, j'ai toujours collectionné les pièces de monnaie. Pourquoi, je ne sais pas, ça m'a toujours rassuré.
- Vous n'êtes pas le seul en France, je vous rassure. J'imagine bien. Et je me demandais, au fur et à mesure, des années, quand j'ai commencé à grandir, comment de ma passion... Parce qu'après, j'ai enchaîné avec la détection, en faisant du détecteur de métaux, en grandissant, tout ça, à continuer à chercher des monnaies, les nettoyer, les collectionner, me renseigner dans les bouquins. Et je me demandais comment je pouvais faire de ma passion mon travail.
- Et c'est là qu'est venue cette idée. De faire des bagues, donc. Exactement. Pourquoi pas essayer de faire des bijoux avec ces pièces de monnaie, et en renseignant petit à petit sur Internet. J'ai vu qu'il y a beaucoup de personnes aux États-Unis qui faisaient déjà ça.
- Et je me suis dit, mais pourquoi j'essaierais pas de faire la même chose en France, en fait ? Et le but, c'est d'apporter peut-être à la bague une véritable histoire aussi, une véritable authenticité. C'est peut-être l'objectif, c'est ça ? Exactement. C'est ça. L'objectif, c'est de récupérer donc d'anciennes pièces de monnaie, pour leur redonner... Enfin principalement pour leur redonner une seconde vie.
- Et à ce moment-là, les transformer en... Enfin c'est pas forcément que des bagues. Je peux faire des bracelets, des colliers, des boucles d'oreilles, pour tout type de personnes, dans tout type de matière. Alors principalement, moi, je travaille les pièces de monnaie en argent.
- Mais ça peut être... Je peux faire avec de l'or ou du cuivre ou toute autre matière.
- Et alors à quel moment on vient chez Monaya, en réalité ? C'est pour une occasion particulière ? Est-ce que c'est au contraire pour essayer de fabriquer un bijou du quotidien ? Quels sont les différents clients que vous pouvez avoir ? Alors au niveau des clients, moi, je sais que ça peut être un peu tout le monde. Ça peut être soit pour une occasion particulière, par exemple, un anniversaire, une date de mariage ou tout autre, parce que je peux personnaliser les monnaies en fonction des années de frappe des pièces.
- Par exemple, si je prends la Saint-François-Meuse en argent, elle a été frappée entre 1959 et 1969. Donc c'est une personne qui désire une année.
- Mais si je l'ai dans mon stock, elle est disponible. Mais je peux fabriquer la bague, par exemple, avec l'année qui sera inscrite sur la bague. Et donc ça, c'est possible.
- Ou après, je peux les personnaliser en choisissant par exemple aussi le côté de la pièce, si je veux la verre ou le revers de la monnaie. Et après, ça peut être pour tout type de personnes.
- Et ça demande combien d'heures de travail, Bastien Maharoni, d'ajuster une pièce, de la transformer comme ça en bague, en bijou ? Alors ça, ça dépend des modèles. Par exemple, si je prends un modèle classique qui ne sont pas en métaux précieux, donc orniers, orniers argent, ça va me prendre au minimum une heure, une heure et demie. Et si après, ce sont les modules qui sont argent ou or, même si l'or, je le propose pas encore à la vente sur le site Internet, on va parler plutôt de l'argent, ça peut me prendre entre une heure et demie et deux heures et demie, parce qu'il y a plus de finition, j'applique des patines, il y a plus...
Transcription générée par IA