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Julien Odoul, interviewé par Maxime Lledo sur Sud Radio, le 23 janvier 2026, dans “L’invité politique”.

Par avec Julien Odoul

Avec Julien Odoul, député de l'Yonne et porte-parole du RN


Julien Odoul, député de l'Yonne et porte-parole du RN, est notre invité politique
Les invités

Retranscription des premières minutes :

- Sud Radio, l'invité politique, Jean-François Akili. Et Jean-François Akili, votre invité ce matin est l'un des porte-parole du Rassemblement national député de Lyon, Julien Audoul.
- Bonjour Julien Audoul. Bonjour Jean-François Akili.
- Vous avez entendu Donald Trump à l'ONU. Reconnaître un État palestinien, ce serait récompenser les terroristes du Hamas. Le RN est-il d'accord avec Trump ? Oui, c'est ce que disent Marine Le Pen et Jordan Bardella. Après les atrocités, les pogroms du 7 octobre 2023, après l'assassinat de 1 200 civils visés parce qu'ils étaient juifs, effectivement, le calendrier est totalement mortifère. Donner un État à la Palestine, donner un État surtout au Hamas, c'est effectivement récompenser les viols, récompenser les atrocités, les massacres qui ont été commis le 7 octobre 2023.
- Intolérable. C'est fou, le paradoxe de l'histoire politique de ce pays, de voir le RN, vous-même, désormais, qui se pose en protecteur des Juifs de France.
- Oubliez les frasques de Jean-Marie Le Pen. Vous avez une sorte d'ennemi commun désormais.
- Ça fait très longtemps que le RN est un bouclier pour les Juifs de France. Rappelez-vous, en 2010, Marine Le Pen a été la première responsable politique française à dire qu'en France, c'était pas bon être femme, être juif ou même être blanc. C'était en 2010. Et effectivement, la suite a montré que nous étions les seuls à dénoncer...
- Les seuls, vous dites. Bien sûr, les seuls à combattre l'ennemi mortel des Français et particulièrement de nos compatriotes de confession juive.
- C'est l'islamisme. Et personne dans la classe politique a fait le constat et a le courage de mener de front cette bataille essentielle, vitale même.
- Il y a eu cette affirmation d'Emmanuel Macron, Julien Audoul.
- La tribune de l'ONU, la veille, le Hamas, a dit le président, a été vaincu sur le plan militaire. Il doit désormais l'être sur le plan politique.
- Vaincu, le Hamas, à vos yeux ? Non, il n'est pas vaincu. Il tient toujours la bande de Gaza. Il a de nombreux soutiens.
- Il maintient d'ailleurs le peuple palestinien sous son totalitarisme, il faut bien le dire.
- Le Hamas n'est pas un groupe politique. Ce n'est pas un mouvement de résistance, comme le disent les Insoumis.
- Les amis de Jean-Luc Mélenchon. C'est un groupe terroriste qui n'a qu'un seul objectif.
- Et d'ailleurs, c'est dans ses statuts de 1988. C'est l'éradication du peuple juif et la disparition de l'État d'Israël.
- C'est le seul objectif du Hamas. C'est ni un État palestinien, ni la croissance...
- Vous dites quoi, ensemble national ? Il faut que Netanyahou poursuive l'offensive à Gaza ? Mais nous disons, et nous le disons depuis cet octobre et bien avant, que la garantie première, c'est la sécurité.
- Sécurité pour l'État d'Israël, pour le peuple israélien, qui vit sous la menace constante d'attentats, de tirs de roquettes, etc.
- Et sécurité pour les Palestiniens, parce que la principale menace aujourd'hui pour les Palestiniens, c'est de vivre en République islamique avec le Hamas à sa tête.
- Offensive suite ou pas ? Il faut qu'il se retire de Gaza ? Netanyahou, il faut qu'il poursuive l'offensive. Il faut bien comprendre votre position.
- Encore une fois, je ne suis pas dans l'État-major israélien.
- Moi, je regarde cette situation comme un parlementaire français.
- Parce que ça divise beaucoup la population française, l'opinion.
- Bien sûr.
- Mais ce que je dis aujourd'hui, c'est qu'il faut qu'il y ait un processus, que ce processus doit se faire par étapes.
- C'est ce que nous souhaitons d'ailleurs avec Marine Le Pen, Jordan Bardella et le Rassemblement national.
- Nous sommes évidemment pour la solution à deux États, mais dans un calendrier...
- C'est ce que dit Emmanuel Macron quand il dit « reconnaissance de l'État palestinien », sauf qu'il fait l'inverse.
- Mais processus progressif de paix, etc. Il a la même chose.
- Il ne peut pas y avoir de processus tant que les otages sont toujours dans les tunnels de la mort.
- Il y a 48 otages israéliens qui sont...
- qui sont toujours détenus par le Hamas.
- Tant qu'il n'y a pas d'autorité politique palestinienne qui soit en mesure de garantir l'existence de l'État d'Israël, ça n'existe pas aujourd'hui, et tant qu'il n'y a pas, encore une fois, l'assurance que l'État palestinien est...

Transcription générée par IA

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