Retranscription des premières minutes :
- Bonjour, Alexia Germont. Bonjour, Maxime. Bonjour à tous.
- Merci beaucoup d'être avec nous ce matin. Vous êtes la présidente et la fondatrice du think tank France Audacieuse et conseillère Horizon de Paris.
- Bonjour, Lara Tchékov. Bonjour, Maxime.
- Journaliste au JDD. Et bonjour, Frédéric Vardon. Bonjour, Maxime. Bonjour à toutes.
- Chef et propriétaire du Café Max et du 39.5. Première question, premier tour de table pour démarrer ce débat.
- Est-ce que le président de la République a eu raison quand même dans ce contexte d'essayer de provoquer un réchauffement diplomatique entre le pays, le nôtre, la France et l'Algérie, dont on sait, on va dire, que les échanges étaient plus que tendus depuis quelques mois ? Alexia Germont. Il s'agit là de réel politique aussi avec... Vous l'avez mentionné dans votre introduction, Maxime.
- Il y a le sort de Christophe Glaise aussi qui est au centre du jeu. On sait qu'il a renoncé à se pourvoir.
- En cassation. Et donc cela laisse la porte ouverte aussi à un éventuel retour. On l'espère très rapidement maintenant.
- Il faut quand même remettre en perspective aussi les choses. Dire que quand même depuis 2005, il y a eu sur la présence pour le 8 mai une position de la France, puisqu'on qualifie aujourd'hui d'événement tragique le 8 mai. Mais en 2005...
- Sachant qu'il y a eu...
- Le massacre le 8 mai 1945 dans certaines localités en Algérie, dont à Sétif, où était Alice Ruffo, la ministre déléguée aux armées.
- Exactement. Donc il y a eu une prise de position de la France en 2005, puis une en 2015. Et aujourd'hui, vous avez en 2026 la présence de la ministre déléguée aux armées et aux anciens combattants. Et cela se met dans une perspective, en fait.
- Lara Tchékov, est-ce que le président de la République a bien fait de jouer en effet le réchauffement entre des relations entre ces deux pays, quand on voit tout un...
- En tout cas, Emmanuel Macron a compris que pour apaiser les relations avec Alger et gagner à nouveau leur confiance, la question mémorielle était indispensable, était incontournable, et également la question de la reconnaissance.
- Durant le premier quinquennat de Macron en 2017, les relations avec Bouteflika à l'époque étaient plutôt bonnes.
- On se rappelle de ce voyage d'Emmanuel Macron, où il avait rappelé effectivement que...
- La France, il avait utilisé ces mots très forts en disant que la France avait commis un crime contre l'humanité à l'époque.
- Et d'ailleurs, c'était le premier chef de l'État français à utiliser ces termes pour qualifier la colonisation, avant d'utiliser le mot massacre, le mot drame, le mot de violence coloniale.
- Mais crime contre l'humanité, c'était la première fois qu'un chef de l'État français employait ces termes. Et puis nos relations se sont dégradées à partir de cette reconnaissance.
- Et puis nos relations se sont dégradées à partir de cette reconnaissance.
- Avec Alice Ruffaut, lorsqu'elle reviendra en France. Mais en tout cas, nous, tant on multiplie nos efforts pour apaiser nos relations, en fait, c'est toujours nous qui faisons le premier pas.
- Et puis, on voit Macron qui traite de maboule, effectivement, tous ceux qui prônent la fermeté avec l'Algérie.
- Or, il est urgent qu'aujourd'hui, nos relations avec Alger se pacifient et s'apaisent.
- Parce que pour nous, la question migratoire est urgente.
- Pour l'Algérie, il n'y a rien de prêt. Ce sujet n'est pas aussi urgent que pour nous.
- Ça, c'est sûr. 0826 300 300. Est-ce que pour apaiser sur le long terme la relation avec l'Algérie, la France doit définitivement se repentir ? 0826 300 300, réseaux sociaux, le site, l'application et les réseaux sociaux.
- Mon cher Frédéric Vardon, vous, comment vous regardez cette question France-Algérie ? Est-ce que le président de la République a bien fait, en tout cas, de jouer le réchauffement des relations ? Je ne vais pas commenter ce qu'il fait, parce que j'espère qu'il sait ce qu'il fait.
- Il est quand même là pour ça.
- Enfin, on n'a pas toujours ce calame, quand même.
- Non, on a une histoire avec ce pays qui est une histoire douloureuse.
- Mais néanmoins, c'est certainement un partenaire commercial, c'est certainement un partenaire sur beaucoup de choses, et certainement aussi...
Transcription générée par IA