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Pour le mouvement "femelliste", la théorie du genre "relève d’une croyance"

Être un homme ou une femme ça se décide. Quand le sexe disparaît au profit de la théorie du genre. C’est pour contrer ce genre d’idées, inculquées très tôt dès l’enfance, que Dora Moutot et Marguerite Stern ont lancé leur mouvement, "femelliste". "Une femme, c’est une femelle adulte humaine" "On est censé croire un enfant […]

Dora Moutot et Marguerite Stern
Dora Moutot et Marguerite Stern, invitées d’André Bercoff dans "Bercoff dans tous ses états” sur Sud Radio.

Être un homme ou une femme ça se décide. Quand le sexe disparaît au profit de la théorie du genre. C’est pour contrer ce genre d’idées, inculquées très tôt dès l’enfance, que Dora Moutot et Marguerite Stern ont lancé leur mouvement, "femelliste".

"Une femme, c’est une femelle adulte humaine"

"On est censé croire un enfant qui dès l’âge de 4-5 ans, affirmerait qu’il est soit une fille soit un garçon", et cela quel que soit son sexe de naissance, affirme Dora Moutot sur Sud Radio. Co-fondatrice, avec Marguerite Stern, du mouvement "femelliste", elles s’insurgent toutes deux contre le concept de la théorie du genre, qui voudrait qu’être un homme ou une femme, ça se choisit, ça se décide.

"Femelliste est une expression qui a déjà été utilisée avant nous", rappelle Marguerite Stern. "Actuellement, on a un problème de définition. Nous voulons dire par ce terme que les femmes sont des femelles. Ce qui est dommage, c’est que depuis un certain temps le terme femelle renvoie à quelque chose de dévalorisant. Cela n’a rien d’insultant. C’est une fierté. Nous remettons les femmes au centre de leurs propres luttes", ajoute-t-elle sur Sud Radio.

Théorie du genre : l’effacement des femmes en jeu

Pour Dora Moutot, le terme "femelliste" est libérateur. "Aujourd’hui, le terme femme est enfermant, puisque ce n’est plus un sexe mais un genre. Quand on dit qu’être une femme est un sexe, on est libre de faire ce que l’on veut dans la vie, c’est juste une constitution physique et biologique", lance-t-elle. Marguerite Stern rappelle que ce mouvement ne s’oppose pas aux personnes, mais aux croyances, "car pour nous cela relève justement d’une croyance, et que cette idéologie doit rester dans la sphère intime".

Pour Marguerite Stern, la théorie du genre va bien plus loin que le débat d’idées. "Cela pose des problèmes très concrets pour les droits des femmes et des enfants, notamment pour les espaces non-mixtes, pour les statistiques officiels. Afin de réaliser et de dénoncer certaines réalités, on a besoin de savoir qui est un homme et qui est une femme", explique-t-elle. "Cela pose enfin un problème pour l’effacement des femmes", conclut-elle.

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