Quand on évoque l’islamisme en France, on parle bien souvent, évidemment hélas, du terrorisme. Mais il y a d’autres aspects à aborder. Notamment en ce qui concerne la réponse pénale. Pour en parler, Béatrice Brugère, secrétaire générale du syndicat FO-Magistrats, était l’invitée de “Bercoff dans tous ses états" pour son livre "Vaincre l’islamisme" aux éditions du Cerf.
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Police - Page 2
Gérald Darmanin défilera demain à Paris avec les policiers en colère contre leurs conditions de travail et leurs difficultés au quotidien. Alors même que le ministre de l'Intérieur a les clés de la voiture Police et que le nom de Dupond-Moretti suscitera sûrement quelques ires et slogans pamphlétaires. Pendant ce temps, le maire communiste de Villejuif désarme sa police croyant encore naïvement en Rousseau.
Le verdict du procès des accusés de violences et même de tentative d'homicide sur des policiers, il y a cinq ans en Essonne, suscite nombre d'interrogations. Sur les treize prévenus, seuls cinq d'entre eux on été inculpés pour des peines allant de six à dix-huit ans de prison. Malgré le motif d'accusation et les violences qui ont éclaté dans le tribunal, l'avocat général s'est fendu d'une remarque qui en dit long sur l'idéologie au sein de la Justice.
C'est une première en France. Une action de groupe vient d’être lancée contre l’État par un collectif d’ONG qui met en demeure le gouvernement pour mettre fin aux "contrôles d’identité discriminatoires" par la police.
L'État est visé par une action de groupe contre les contrôles au faciès réalisé par les policiers. Pour Élisabeth Lévy, les forces de l'ordre ne sont pas racistes. "Ils contrôlent les jeunes à capuche, pas les noirs en costard cravate. Ce n’est pas du racisme, c’est du profilage"
Après les déclarations d'Emmanuel Macron sur Brut, cumulées à un mal-être ambiant exacerbé avec les contrôles d'attestation de confinement et les violences subies durant les manifestations, chaque samedi ou presque depuis deux ans, la police craque. Alliance et l'UNSA refusent de participer au Beauvau de la Sécurité.
Encore une fois, comme si l'histoire se répétait inlassablement depuis près de deux ans, les manifestations de ce week-end ont donné lieu à des images de guérilla. Et si les images du tabassage peu en règle de Michel Zecler ont indigné jusqu'au plus haut échelon, silence radio concernant les policiers lynchés par certains manifestants. Qui s'en redonneront à coeur joie la prochaine fois...
Dans la proposition de loi "Sécurité Globale" visant à protéger les identités des policiers lorsqu'ils sont filmés, un article en particulier fait réagir : le numéro 24. "Le fait de diffuser (...) dans le but qu’il soit porté atteinte à son intégrité physique ou psychique, l’image du visage ou tout autre élément d’identification d'un membre des forces de l'ordre".
Au lendemain du rassemblement en soutien à la famille d'Adama Traoré et plus largement, contre les violences policières, les habitants des quartiers périurbains prennent la parole pour dénoncer des contrôles au faciès à outrance et parfois même, un "racisme systémique dans la police". En face, des jeunes reconnaissent leur part de responsabilité dans les tensions et d'autres appellent à mettre la lumière aussi sur ces policiers qui luttent contre le racisme de certains de leurs collègues.
27 000 policiers manifestaient leur "colère" place de la Bastille, ce mercredi 2 octobre. Du jamais-vu pour une protestation des forces de l'ordre. Après une année marquée par une vague de suicides (51, soit déjà 16 de plus que l'an dernier) mais aussi par les 45 actes des gilets jaunes, les policiers étaient venus pester contre leurs conditions de travail. Jusqu'à ce que le cortège croise quelques dizaines de gilets jaunes emmenés par Éric Drouet...
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