Frappes israélo‑américaines et ripostes iraniennes
Dans la matinée, Israël a annoncé avoir lancé une attaque « préventive » contre l’Iran, avec le soutien des forces américaines, une opération qualifiée de « sans précédent » par les autorités militaires. Ces frappes ont visé des installations militaires iraniennes à Téhéran et dans d’autres provinces, déclenchant d’importantes explosions et d’épaisses colonnes de fumée dans la capitale. Le nombre de victimes recensées dépasse déjà 200 morts et des centaines de blessés selon le Croissant‑Rouge iranien, avec des infrastructures civiles touchées.
Téhéran a immédiatement riposté, lançant des missiles et drones balistiques vers Israël et des bases américaines présentes dans plusieurs pays du Moyen‑Orient, notamment au Qatar, aux Émirats arabes unis et en Arabie Saoudite. Des explosions et des alertes anti‑aériennes ont été signalées dans plusieurs villes de la région, attisant la peur d’une escalade encore plus large.
🇺🇸🇮🇱 🇮🇷 Frappes américaines et israéliennes contre l’Iran #GrandMatinWeekEnd
— Sud Radio (@SudRadio) February 28, 2026
🗣️ @SBoussois : "Le Premier ministre israélien a probablement forcé la main à Donald Trump qui ne souhaitait pas intervenir, notamment à cause de son électorat"
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Réactions et tensions dans le Golfe
Les répercussions ne se sont pas limitées à l’Iran et à Israël. Dans plusieurs capitales du Golfe — Ryad, Abou Dhabi, Doha, Dubaï, Koweït et Manama — des explosions ont été entendues et des systèmes de défense antimissile sont entrés en action. Des pays comme les Émirats arabes unis et le Qatar ont affirmé avoir intercepté des attaques, tandis que d’autres États ont fermé leur espace aérien et appelé les populations à se mettre à l’abri.
Impact diplomatique et mobilisation internationale
Sur le plan diplomatique, la situation a suscité une vive réaction mondiale. En Europe, l’Union européenne s’est dite « très préoccupée » par la progression du conflit et a réaffirmé son engagement en faveur de la sécurité régionale. En France, le président Emmanuel Macron a appelé à une désescalade immédiate tout en déclarant que Paris était prête à « déployer les moyens nécessaires à la protection de ses partenaires ».
La Russie, alliée traditionnelle de l’Iran, a condamné les frappes israélo‑américaines, les qualifiant d’« acte d’agression injustifié » et appelant à une cessation immédiate des hostilités.
🇮🇱🇺🇸🇮🇷 Frappes préventives d’Israël et des Etats-Unis contre l’Iran #GrandMatinWeekEnd
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🗣️ @JafarianMona : "C'est un énorme soulagement pour les Iraniens. Ils attendaient ces frappes ! C'est le quartier de Khamenei qui est ciblé"
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Une crise aux lourdes perspectives
La crise qui s’est intensifiée ce weekend survient alors que les négociations sur le programme nucléaire iranien, menées avec l’appui de plusieurs pays, visaient encore récemment à éviter une confrontation majeure. Mais les frappes militaires ont transformé ces tensions diplomatiques en un conflit ouvert, déclenchant des réactions de part et d’autre et multipliant les risques d’un embrasement régional plus vaste.
À l’heure actuelle, les opérations se poursuivent, les sirènes anti‑aériennes retentissent encore dans plusieurs pays de la région et des craintes grandissent quant à une guerre prolongée impliquant non seulement des acteurs régionaux mais aussi des puissances extérieures. La stabilité du Moyen‑Orient — et au‑delà, celle de l’économie mondiale — pourrait être profondément ébranlée par cette nouvelle phase de tensions.