La France est secouée par des violences devant ses lycées. Une situation chaotique qui pose question, notamment sur les réponses apportées par nos politiques. C’est le thème de « Bercoff dans tous ses états ».
"La question qu’on peut se poser, dans notre douce France, cher pays de notre enfance, est-ce qu’on va avoir une solution à deux États ? Provocation, vous allez me dire que j’exagère, peut-être, mais quand même… On voit quoi ? On voit les étudiants, ou les élèves, qui manifestent. On a évidemment le droit de se révolter. Mais quand on en arrive à ça…"
"Ce n'est pas nouveau"
"Un professeur lynché, mais littéralement lynché, quand il a essayé d’empêcher les poubelles de voler, un policier qui a reçu un coup de pied dans la tête, des policiers en train de fuir, une surveillante de lycée carrément tabassée, un enseignant aspergé d’essence, des camions de pompiers incendiés. Alors, on va me dire : “Mais ce n’est pas nouveau, on l’avait vu avec Nahel"
"Dans pratiquement toutes ces manifestations, on a vu des drapeaux, mais pas tellement français. Des drapeaux étrangers. Est-ce que nous allons nous habituer à des cocktails Molotov, à des feux de poubelles, à des milliers d’écoles fermées, etc. ? Mais est-ce une révolte ? Non. Est-ce qu’il y a une révolution ? Encore moins"
"Où sont nos politiques ?"
"Et où sont nos politiques ? Alors, nos politiques, c’est n’importe quoi. Du côté de LFI, ils disent : “Allez-y les gars, allez-y.” On a l’impression que, tranquillement, quelque chose est en train de se défaire, est en train vraiment de se désosser, sans que personne ne voie comment on peut soit freiner, soit surtout changer ça"
"Qu’est-ce qu’on fait aujourd’hui face à cette violence ?"
"Le problème, il est là : qu’est-ce qu’on fait aujourd’hui face à ça ? Est-ce qu’on tente de regarder ? Est-ce qu’on se contente de commenter ? Et ceux qui sont payés pour gouverner, pour rétablir un tout petit peu un certain équilibre, que font-ils ?"