"J'espère ne plus entendre 'Ah il y a aussi un village médiéval au Castellet ?'"

La Formule 1 est de retour en France. Le circuit Paul Ricard du Castellet accueille un Grand-Prix de Formule 1 ce week-end, pour la première fois depuis 18 ans. Nicole Boizis, la maire du Castellet, espère bien que les retombées seront positives pour le village. Elle était l'invitée du Grand Matin Sud Radio.

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La France retrouve la Formule 1, 10 ans après la disparition du Grand-Prix de Magny-Cours. Ce week-end, c'est le circuit Paul-Ricard du Castellet dans le Var qui accueillera les bolides, pour la première fois depuis 18 ans.

Invitée du Grand Matin Sud Radio, Nicole Boizis, maire du Castellet, a confié que 65 000 personnes étaient attendues sur le site. Une affluence qui sera, espère-t-elle, positive pour le village.

"C'est un coup de fouet pour l'économie, oui, a-t-elle expliqué. Pour ceux qui organisent le circuit, c'est parfait. Pour nous, mairie, nous ne touchons plus la taxe sur les spectacles, donc simplement une TVA qui va être de 38 000 euros reversée par l'État. Mais j'espère que ce sera un coup de fouet pour tous les commerces qui recevront du monde."

Car Nicole Boizis espère bien que les spectateurs ne se contenteront pas du circuit mais profiteront du week-end pour visiter le Castellet : "Beaucoup de personnes s'inquiètent que les gens restent là-haut et ne descendent pas au village. Mais nous avons pris nos dispositions, il y a des navettes, les personnes descendront. J’espère ne plus entendre ‘Ah il y a un village médiéval au Castellet ? Je pensais qu’il n’y avait que les voitures’. Nous avons un village médiéval. C’est ça qui fait la beauté de ce grand-prix. Il faut que les gens sachent qu’il y a cette modernité sur le plateau et ce village médiéval qui attend tout le monde pour expliquer que nous datons des Celtes."

Ce premier Grand-Prix de Formule 1 au Castellet depuis 18 ans ne sera pas le dernier, puisque le contrat a été signé pour 5 ans. De quoi laisser le temps d'améliorer l'organisation : "Ça nous laisse le temps de mieux organiser si des choses ont été loupées, parce que c’est très possible. La première année, il y a souvent de petites erreurs et on corrigera ça l’année prochaine."

Écoutez l'interview de Nicole Boizis, invitée du Grand Matin Sud Radio, présenté par Patrick Roger et Sophie Gaillard