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L1: L'OM enchaîne grâce à Aubameyang, mais dans la souffrance

Les débuts de rêve de Jean-Louis Gasset à la tête de l'OM se sont poursuivis dimanche face à Nantes avec une cinquième victoire en cinq matchs, grâce à un nouveau doublé de Pierre-Emerick Aubameyang (2-0), mais il y a eu cette fois plus de souffrance que d'éclat.

CHRISTOPHE SIMON - AFP

Les débuts de rêve de Jean-Louis Gasset à la tête de l'OM se sont poursuivis dimanche face à Nantes avec une cinquième victoire en cinq matchs, grâce à un nouveau doublé de Pierre-Emerick Aubameyang (2-0), mais il y a eu cette fois plus de souffrance que d'éclat.

Les victoires s’enchaînent pour l'OM de Jean-Louis Gasset, deux en Ligue Europa et trois en Ligue 1, où le classement des Marseillais, toujours invaincus cette saison au Vélodrome, redevient petit à petit plus présentable.

Au fil des succès et de quelques contre-performances de la concurrence, l'OM est en effet revenu à la 7e place, ce qui n'a rien d'époustouflant, mais surtout à trois longueurs seulement de la 4e, celle qui compte car elle envoie en Ligue des Champions.

Avant le match, le nouvel entraîneur de l'OM avait dit redouter "l'euphorie" après quatre matchs gagnés et une avalanche de buts inscrits (16).

Mais il n'y en a pas eu dimanche au Vélodrome, ou alors seulement du côté d'Aubameyang, qui traverse une période extrêmement faste et qui a inscrit les deux buts du match après en avoir déjà marqué deux jeudi contre Villarreal (4-0).

Auteur de sept buts lors des quatre derniers matchs, le Gabonais en est à 23 toutes compétitions confondues depuis son arrivée à l'OM cet été (dont 11 en championnat), un total plus que respectable.

Dimanche, avant que l'ancien attaquant d'Arsenal ou de Barcelone n'entre en scène, l'OM a commencé par tourner autour du bloc de béton posé par Jocelyn Gourvennec devant le but d'Alban Lafont, mais juste le temps de réaliser qu'il n'était finalement pas si solide.

- L'OM s'en sort bien -

Le Marseillais Amine Harit taclé par le Nantais Moussa Sissoko, le 10 mars 2024 au Stade Vélodrome

Le Marseillais Amine Harit taclé par le Nantais Moussa Sissoko, le 10 mars 2024 au Stade Vélodrome

CHRISTOPHE SIMON - AFP

A la 17e minute, Ismaïla Sarr a ainsi bien travaillé devant Nicolas Cozza et centré pour Aubameyang, plus rapide que le gardien nantais (1-0).

Mais la suite a donc été très terne, entre des Marseillais peut-être usés par l'enchaînement des matchs et des Nantais dont la seule arme a longtemps paru être la vitesse de Moses Simon.

Côté marseillais, l'entame de deuxième période a ensuite été assez paresseuse, puis franchement mauvaise, avec un niveau de jeu en chute libre, comme on ne l'avait pas encore vu depuis l'arrivée de Gasset

De mauvais choix en gestes ratés en passant même par un peu d'agacement entre équipiers, Marseille a alors été vraiment en danger.

Mais les Olympiens ont été sauvés par un peu de chance sur une situation où les Nantais ont réclamé un penalty pour plusieurs mains douteuses ou par la bonne défense de Kondogbia devant Mostafa Mohamed sur une étourderie de Pau Lopez (60e).

Finalement, ils n'ont pas cédé et s'en sont donc remis à Aubameyang, encore une fois plus prompt que Lafont, pas très inspiré sur le coup, pour reprendre un long service de Kondogbia (2-0, 79e).

Au bout du compte, l'impression est donc mitigée et l'OM n'a pas été très brillant, mais on ne peut pas demander à une équipe qui était si malade il y a trois semaines de marquer quatre buts à chaque match.

Désormais, Gasset et l'OM doivent boucler le dossier Villarreal jeudi en Ligue Europa avant d'aller à Rennes juste avant la trêve. Ensuite, il y aura le Paris SG, Lille et Nice. L'OM remonte, mais la pente se durcit.

Par Stanislas TOUCHOT / Marseille (AFP) / © 2024 AFP

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