ÉDITO - On ne peut pas aimer la France et ne pas être touché par les Gilets Jaunes.
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ÉDITO - On ne peut pas aimer la France et ne pas être touché par les Gilets Jaunes.
Selon un communiqué officiel de Matignon, le Premier ministre Édouard Philippe a confié à Michel Boyon, conseiller d’Etat honoraire, une mission de préfiguration de la fonction de “référent déontologue” pour les services centraux placés sous son autorité. “Il exercera, par ailleurs, les missions de référent pour la protection des lanceurs d’alerte, conformément à la loi du 9 décembre 2016 relative à la transparence, à la lutte contre la corruption et à la modernisation de la vie économique”, nous apprend le communiqué. Ahurissant, après l’escroquerie de la chaîne Numéro 23 et le scandale d’Etat dont il a été l’un des acteurs principaux entre 2011 et 2013 ! Nous publions à nouveau un article écrit le 21 janvier 2013, qui rappelle le parcours de ce personnage étrange, qui est à la déontologie ce que Rika Zaraï est à la médecine et constitue une menace pour les lanceurs d’alerte et la liberté d’expression, en plein débat sur les fake news et le secret des affaires.
Le CSA et la plupart des autres autorités publiques et administratives indépendantes se distinguent beaucoup plus par leur coût pharaonique que par leurs résultats.
Ce qu’il est convenu d’appeler le “Wauquiezgate” n’en finit plus de faire des vagues. Ce matin, sur l’antenne de Sud Radio, Matthieu Orphelin, député LREM du Maine-et-Loire, est allé jusqu’à demander la démission du président du parti Les Républicains.
Beaucoup de mes amis me pressent de voter pour Emmanuel Macron, parce que l’abstention favoriserait Marine Le Pen et fragiliserait la République. Désolé, mais le 7 mai je n’irai pas voter.
Cette présidentielle nous fournit chaque jour un rebondissement. Au détail près que nous sommes davantage dans un "film" de BHL que dans une œuvre de Tarantino. Triste spectacle, il faut le reconnaître, que ce personnel politique ne prenant décidément pas la mesure des problèmes des Français –aucun débat de fond, aucune campagne sérieuse- et s’envoyant des torrents de boue plus que des "boules puantes".
A l’occasion de l’affaire de la chaîne TNT Numéro 23, Lyon Capitale a révélé, dès 2012, au grand public que toute une série de personnages, bien abrités derrière les alibis de "la diversité" et de la "lutte contre toutes les formes de discrimination" n’étaient ni pétris de bonnes intentions, ni désintéressés. Pourtant, de nombreux médias de premier plan n’ont cessé de faire leur promotion, sans enquêter ni chercher à vérifier par eux-mêmes tout ce que nous avions publié durant cinq ans, via des dizaines d’articles et trois livres. Aujourd’hui c’est Mehdi Meklat, vedette du Bondy Blog, qui est à son tour démasqué : il a publié durant des années, sous pseudo, des tweets antisémites, égorgeurs et homophobes, d’une violence inouïe.
Présenté par de nombreux médias comme le candidat “antisystème”, Emmanuel Macron est en réalité le cœur du réacteur. Il m’a semblé utile – et urgent – d’analyser les processus de fabrication d’une telle illusion et de révéler : qui est vraiment le candidat Macron, qui l’aide (dans l’ombre ou dans la lumière) à conquérir le pouvoir suprême et pour quelles raisons.
Vous avez aimé l’escroquerie Numéro 23 ? Vous adorerez le scandale Médiamétrie, bien plus énorme et sophistiqué ! Ou comment être juge et partie, jusqu’à faire disparaître certaines radios des différents panels, téléphoniques comme informatiques.
Au cours de sa réunion du jeudi 8 décembre 2016, la Commission d’Enquête sur les conditions d’octroi d’une autorisation d’émettre à la chaîne Numéro 23 et de sa vente a procédé à l’examen de son rapport. Franck Riester, député (LR), y a défendu bec et ongles son vieil ami Pascal Houzelot, n’hésitant pas à tordre voire à nier le réel, comme il le fait depuis l’attribution frauduleuse de ce canal au lobbyiste proche de Pierre Bergé et d’Etienne Mougeotte. Florilège de propos inouïs, sur fond de scandale d’État.
Sud Radio publie le rapport de la commission d'enquête parlementaire qui étudiait les conditions d'attribution et de revente de la chaîne Numéro 23. Un rapport aussi virulent est inédit sous la Ve République.
Nous avons d’abord perdu quelques vieux amis et compagnons fidèles : Bernard Maris, Charb, Cabu, Tignous, Wolinski, qui était il y a quelques jours encore dans nos locaux à Sud Radio, pour une émission avec Sylvain Augier. Nous sommes sous le choc, comme des millions de Français, comme des millions de personnes dans le monde entier, et nous adressons toutes nos condoléances aux familles et aux proches des victimes, au nom de Fiducial Médias, de Lyon Capitale et de Sud Radio.