Sarkozy président de l'UMP, Apparu "sceptique"

Benoist Apparu, député UMP de la Marne et ancien ministre délégué au Logement a coordonné la rédaction du livre : "Les 12 travaux de l'opposition , nos projets pour redresser la France" qui sortira chez Flammarion le 10 septembre. Il répond aux questions de Christine Bouillot sur Sud Radio.

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L'ancien ministre délégué au Logement et député de la Marne était ce mardi 9 septembre l'invité de la matinale de Sud radio à 7h15. Interrogé par la journaliste Christine Bouillot, il a précisé "j'aurais préféré que [Thomas Thévenoud] reste au PS et qu'il quitte l'Assemblée nationale", à propos de la décision de ce dernier de rester à l'Assemblée nationale après avoir démissionné du gouvernement. "Il n'y a pas de raison que l'on puisse rester à l'Assemblée nationale quand on a été plus que limite avec le fisc. Je pense qu'il aurait du faire les deux, quitter le gouvernement et l'Assemblée nationale". Benoist Apparu déplore par ailleurs "les conséquences ravageuses" d'une telle décision "pour la droite comme pour la gauche sauf pour le Front national (...)" dont "on oubli les comptes en suisse de certains mais ce n'est pas grave". "Cela nourrit le 'tous pourris', et [la] défense de [Thomas Thévenoud] est tellement fragile, il nous dit qu'il a été tellement occupé et qu'il n'a pas eu le temps [de déclarer ses impôts]".

"On peut tous attendre 8 ou 10 jours"

Concernant le retour annoncé de Nicolas Sarkozy, Benoist Apparu s'énerve de l'impatience des médias. "On peut tous attendre 8 ou 10 jours" dit-il. "Si Nicolas Sarkozy souhaite revenir à l'élection présidentielle qu'il le fasse, ce serait une bonne chose que celui qui a été Président revienne à la primaire [UMP], mais sur la présidence du parti, je suis plus sceptique sur le rôle qu'il pourrait jouer", précise-t-il.Enfin, sur le livre qu'il a coordonné et qui sortira le 10 septembre prochain chez Flammarion "Les 12 travaux de l'opposition, nos projets pour redresser la France", "certes nous étions aux pouvoir il y a trois ans, mais depuis la France a changé et il nous faut nous remettre au travail en profondeur pour préparer une alternative à ce que propose François Hollande".