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JF Achilli sur le débat autour du 1er mai :"C'est un faux-débat comme notre bon vieux pays sait les fabriquer"

Par La rédaction

OPINION SUD RADIO : La proposition de loi issue du Sénat autorisant certaines professions à travailler le 1er mai fait parler

La controverse autour du 1er mai, symbole d’une France figée dans ses vieilles querelles
La proposition de loi issue du Sénat autorisant certaines professions à travailler le 1er mai fait parler

"La controverse autour du 1er mai, symbole d’une France figée dans ses vieilles querelles. Un faux-débat comme notre bon vieux pays sait les fabriquer : combien sommes-nous à avoir constaté, à chaque Fête du travail, que le boulanger était fermé, souvent contre son gré, alors que la superette d’à côté restait grande ouverte, vendant son lot de baguettes de pain ? Et pourtant, nous voilà replongés dans un combat de principe éloigné de la réalité" 

"Sébastien Lecornu a déjà fait savoir qu’il n’y aura « pas de passage en force » sur un texte que huit syndicats, CGT et CFDT en tête, reçus ce lundi au ministère du travail, jugent attentatoire à notre histoire sociale. La gauche s’empare à son tour du sujet : « si on n'est pas entendu, si le dialogue social ne trouve pas sa place, il peut y avoir une censure », prévient Olivier Faure, le 1er secrétaire du PS, qui brandit la menace-fantôme qui avait fait danser le gouvernement durant le débat budgétaire"

"Gabriel Attal qui veut marquer des points pour lancer sa campagne présidentielle"

"Ce qui est en cause cette fois, c’est la proposition de loi issue du Sénat autorisant certaines professions - il faut encore en dresser la liste- à travailler le 1er-Mai, défendue par un Gabriel Attal qui veut marquer des points pour lancer sa campagne présidentielle. Le chef du parti Renaissance, qui a joué l’obstruction au texte pour en faire accélérer l’adoption demain en commission mixte paritaire, souhaite une entrée en vigueur immédiate"

"Ce bras-de-fer est un test pour Sébastien Lecornu"

"Sauf si Sébastien Lecornu décide de prendre son temps pour s’éviter une révolte sociale en pleine crise des carburants, alimentée par la guerre en Iran. Ce bras-de-fer est un test pour le Premier ministre : va-t-il céder à la pression de l’opposition et des syndicats, acheter la paix sociale en donnant l’impression qu’il ne peut plus gouverner ? Le tout au mépris de ce qu’en pense votre boulanger. Lui, le premier concerné, qui a peut-être son mot à dire. Ce qu’il fera de toute façon l’an prochain, quand il ira voter"

Retrouvez l'édito de Jean-François Achilli à partir de 9h05 du lundi au jeudi dans La Vérité en Face

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