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Parlons Vrai chez Bourdin : "Ce préavis de grève est une décision honteuse et intolérable"

Par La Rédaction

Le préavis de grève à Noël "dépasse une limite qui n'a jamais été dépassée": le président de la Fédération nationale des Associations d'usagers des transports, Bruno Gareau, était l’invité de Jean-Jacques Bourdin sur Sud Radio le mardi 20 décembre dans "Parlons Vrai chez Bourdin".

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"Parlons Vrai chez Bourdin" du lundi au vendredi de 10h30 à 12h30 sur Sud Radio et en podcast. STEPHANE DE SAKUTIN - AFP

"Parlons Vrai chez Bourdin" : Un collectif de contrôleurs de la SNCF a annoncé le maintien de son préavis de grève pour Noël et le Nouvel an, avec l'appui de Sud Rail et de la CGT-Cheminots. Une décision inédite à l'heure où les familles comptent se retrouver pour les fêtes. 

"Parlons Vrai chez Bourdin" : une grève qui "dépasse une limite"

C'est une décision inédite dans l'histoire de la SNCF. Le collectif de contrôleurs de la SNCF n'a pas réussi à consulter ses adhérents. Les syndicats ont pris le relai pour apprécier ce préavis de grève déposé pour les fêtes de fin d'année. Là encore, les organisations n'ont pas réussi à départager leurs adhérents. Pas d'appel à la grève donc, mais un préavis maintenu avec l'appui de Sud Rail et de la CGT-Cheminots. Difficile donc, de prévoir les conséquences sur le trafic pour cette période si importante. "Ça créé de l'incertitude pour les usagers", alerte Bruno Gazeau.

A l'heure où les familles sont de plus en plus éclatées partout en France, "empêcher cette réunion annuelle, c'est dépasser une limite qui n'a jamais été dépassée", s'insurge le président de la Fédération nationale des Associations d'usagers des transports. La décision est jugée comme "honteuse et intolérable" par Bruno Gazeau, qui conseille au collectif de passer par l'intermédiaire des organisations syndicales "s'ils veulent garantir la qualité des négociations".

 

80% des revendications déjà obtenues

Ce collectif de contrôleurs s'est créé sur les réseaux sociaux, en dehors de tout cadre syndical. "Ça arrive que des collectifs émergent, n'étant pas satisfaits des syndicats", note le président de la Fédération. Les négociations durent depuis un certain temps. "Ils ont déjà obtenu 6% d'augmentation liée à l'inflation, 600 euros de primes, la revalorisation de leur métier, le changement de nom, le fait d'être deux par TGV", rappelle Bruno Gazeau qui estime à "80%" de revendications obtenues.

"Pourquoi ne pas suspendre et reprendre les négociations le 5 janvier pour les 20% restants ?", s'interroge-t-il. Aux cheminots de décider individuellement de la forme et la durée de la grève. "Il y a d'autres possibilités que de prendre les fêtes de Noël pour moyen de négociation", insiste le défenseur des usagers des transports.

 

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Retrouvez "Parlons Vrai chez Bourdin" du lundi au vendredi de 10h30 à 12h30 sur Sud Radio et en podcast.

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