Retranscription des premières minutes :
- Parlons santé. Avec vous, Dr Roger Rua. Bonjour. Bonjour.
- Vous êtes médecin généraliste, médecin du sport. Toujours le plaisir de vous retrouver chaque dimanche matin pour nous éclairer.
- Dr Roger Rua, faut-il s'attendre à une nouvelle vague de Covid cet automne ? Je vous pose la question parce que les consultations pour suspicion de contamination, elles repartent à la hausse. C'est SOS Médecins qui parle d'une hausse de 76%. Je ne sais pas ce que vaut ce chiffre, parce que les gens s'inquiètent.
- Et puis, vous savez, dans la vie de tous les jours, moi, je vous avoue, docteur, que j'ai pas mal d'amis qui se mettent en retrait, qui sont positifs au Covid.
- Qu'est-ce qui se passe ? Eh bien oui, comme on pouvait s'y attendre après toutes les années qu'on a vécues, le virus de la Covid est devenu saisonnier, en quelque sorte, comme le virus de la grippe. Et donc, il va avoir des pics de multiplication au moment les plus opportuns, c'est-à-dire lorsque la température globale commence à diminuer avec plus d'humidité. Les virus ont une appétence particulière pour les températures entre 5 et 15 degrés, avec un degré d'humidité plus fort.
- Et puis, le rayonnement solaire, qui est un virucide, si on peut dire naturel, diminue. Donc, tout est propagé.
- Tropice pour que le virus puisse se développer. Autre raison, c'est que pour l'instant, en tout cas, la couverture vaccinale contre la Covid est faible.
- Et donc, ça va engendrer des pics épidémiques, effectivement. Mais il ne faut pas craindre le retour d'une pandémie comme on l'a connue, parce que maintenant...
- Ça commence... Il fait partie des meubles. Enfin, vous le mettez au féminin. L'épidémie fait partie des meubles. Si demain matin, je me réveille avec de la fièvre et un mal de gorge, ou ce matin, est-ce à dire qu'il faut faire un test en pharmacie ? Alors, le danger, il est un petit peu là, parce que beaucoup de virus, actuellement, qui commencent à poindre le bout de leur nez, parce qu'il n'y a pas que ces deux virus, un grippé et Covid, ont des actions... Enfin, des signes cliniques qui ressemblent beaucoup. Donc, on recommande quand même de faire des tests que lorsqu'on a des signes plus en faveur de l'affection Covid, principalement la perte du goût et de l'odorat, qui est un système assez précis qui peut être évalué, parce que sinon, on va augmenter le nombre de tests d'une façon vertigineuse.
- Et je crois que l'assurance maladie nous alerterait très très vite sur le coup. Bien évidemment. Il n'y a pas cette alerte-là au niveau de l'assurance maladie. Encore un mot avec vous, Dr Roger Rua.
- Vous le disiez, pas de panique, pas de confinement. On ne va pas revivre ce cauchemar d'il y a 6 ans. Juste une question. Vous êtes médecin généraliste.
- Vous recommandez encore le vaccin anti-Covid à tous les Français ou essentiellement aux personnes fragiles ? Ah oui, non. À tous les Français, c'est... Je dirais que c'est improductif et coûteux pour rien. Non, non. Il faut le réserver aux personnes fragiles, aux personnes qui ont eu des problèmes respiratoires, aux personnes qui sont immunodéprimées. Là, il faut avoir peut-être un peu plus de persuasion, parce que ça va les protéger correctement quand même. Et c'est un peu la même population que la grippe, hein, à partir de 65 ans. Il faut commencer à être protecteur, mais surtout pas à la population générale. Non, ça sert à rien.
- En tout cas, merci pour le conseil, Dr Roger Rua. Votre serviteur est éligible. Je vais aller me faire vacciner. Merci, Dr Roger Rua, médecin généraliste et médecin du sport. À la semaine prochaine.
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Transcription générée par IA