Retranscription des premières minutes :
- La Caisse d'épargne Île-de-France, fière de soutenir toutes les femmes, vous présente Sud Radio.
- Parlons femmes, Judith Belair.
- Bonjour, bonjour. Parlons femmes sur Sud Radio.
- C'est le rendez-vous qui célèbre la puissance des femmes.
- Rebecca Fischer-Bensoussan est entrepreneur et cofondatrice de YOLO.
- C'est pour You Only Live Once. Bienvenue Rebecca.
- Merci, je suis ravie d'être là.
- Avec YOLO, vous accompagnez les entreprises et leurs salariés, puis les femmes aussi, pour mieux concilier vie professionnelle, parentalité et performance.
- Et ça, c'est vraiment pas rien.
- Tout à fait.
- Bienvenue.
- Merci.
- Parlons femmes, ça commence et c'est sur Sud Radio.
- Sud Radio, parlons femmes, Judith Belair.
- Alors, parlons femmes, vous posez des questions Rebecca, vous êtes prête ? Je suis prête.
- Quelle femme vous fait rêver ? Quelle femme m'a fait rêver ? Simone Veil.
- Ouais ? Pourquoi ? Parce que, bon déjà, ma fille s'appelle Simone, donc il n'y a pas de hasard, ma dernière, mais je trouve que...
- Elle a quel âge ? Elle a 6 ans.
- Ok.
- Et c'était un vrai choix conscient et éclairé, parce que je pense qu'il faut beaucoup de petites Simones pour ce monde qui est le nôtre aujourd'hui.
- Je suis d'accord.
- Et que Simone Veil fait partie de ces femmes qui ont permis à l'ensemble d'entre nous aujourd'hui de pouvoir faire des vrais choix et des choix libres.
- Ouais, c'est la résilience absolue en plus.
- Exactement.
- Et votre fille, elle sait qui c'est ? Ah, ma fille sait très bien qui c'est, oui.
- Elle a bien appris sa leçon.
- Quel moment de doute vous a le plus transformé, Rebecca Fischer ? J'ai eu beaucoup de moments de doute, même si j'ai fait beaucoup de choses et j'ai beaucoup avancé, mais mon principal moment de doute qui a été en fait l'élevé, de pivot qui a fait que j'ai changé de vie professionnelle, ça a été vraiment justement quand en 2019, je suis rentrée dans une société de gestion.
- J'étais au comité de direction.
- J'ai pris ce poste, j'avais 34 ans, j'étais enceinte de ma troisième.
- Et tout le monde m'a regardée comme un ovni d'oseille allée, comme vous me regardez là, comme tu me regardes là.
- Et en fait, j'y suis allée en me disant que je pouvais y arriver, que c'était possible.
- Et moi, je fais partie de ces femmes qui ne se fixent pas beaucoup de limites.
- Mais quand est arrivé le Covid et que je me suis retrouvée nounou, femme de ménage, maîtresse d'école avec 60 personnes dans mes équipes, cantinière sur les marches.
- Et pourtant, la cantine, ce n'est pas ma force.
- Mais bon, voilà.
- À ce moment-là, j'ai trouvé que c'était vraiment dur.
- Et là, j'ai commencé à douter de ma capacité à tout gérer et à faire face sans me perdre, en fait, et sans que ça soit auprès de moi-même.
- Et c'est là que tu es venue.
- Et c'est là que m'est venu YOLO.
- Et ça a été un doute très constructif, mais ça a été vraiment une phase où je me suis dit que je n'allais pas y arriver.
- Mais finalement, est-ce qu'on n'a pas besoin du chaos pour faire naître l'étoile, comme dirait l'autre ? Si, je suis complètement d'accord.
- C'est par la compasse, quoi.
- Et puis, beaucoup de résilience dans plein d'épreuves de vie qui ont fait la femme que je suis aujourd'hui et le projet qu'elle m'y a.
- Est-ce que notre société aime vraiment les femmes puissantes, selon vous ? C'est une vraie question.
- C'est une vraie question.
- J'étais la semaine dernière à un événement où on parlait de la différence entre les femmes puissantes et les femmes de pouvoir.
- C'est quoi la différence, alors ? Je pense que c'est un vaste sujet.
- La puissance, ce n'est pas forcément le pouvoir.
- Et que je pense que chaque femme, à son niveau, est une femme puissante.
- Et ce n'est pas parce qu'elle n'est pas une femme de pouvoir qu'elle n'est pas une femme puissante.
- Je pense qu'on est dans une société où les femmes cassent aujourd'hui beaucoup de codes et revendiquent beaucoup de choses qui peuvent parfois faire peur, effectivement.
- Donc, je ne sais pas si la société aime les femmes puissantes, mais...
Transcription générée par IA