Retranscription des premières minutes :
- La Caisse d'épargne Île-de-France, fière de soutenir toutes les femmes, vous présente Sud Radio, Parlons femmes, Judith Beller.
- Allez sur Sud Radio, on parle femmes, parlons femmes, bonjour à toutes, bonjour à tous.
- C'est votre rendez-vous avec celles qui agissent, qui inspirent et qui font la différence.
- Elle est considérée par les proches d'Edith Piaf comme la plus grande interprète de son répertoire.
- Nathalie Lhermitte incarne avec justesse la puissance vocale de la moume avec Piaf le spectacle, et puis pas que d'ailleurs.
- Incarner, c'est vraiment la voix.
- Waouh, Nathalie Lhermitte ! Vous êtes en tournée dans toute la France avec sans didat exceptionnel dont l'Olympia qui arrive le 21 décembre 2025.
- Nathalie, vous êtes chanteuse, vous êtes comédienne, vous êtes interprète et puis vous avez conquis le public dans pas mal de comédies musicales.
- Bienvenue.
- Merci.
- Avec plaisir.
- Sud Radio, Parlons femmes, Judith Beller.
- Sur Sud Radio, Parlons femmes donne la parole à celles qui font, qui créent, on l'a dit, et qui inspirent.
- On commence avec les questions de l'émission.
- Alors, vous êtes prête ? Ça y est, c'est parti.
- Quelle femme incarne pour vous le courage sans compromis ? Gisèle Alamy.
- Ouais, Alamy.
- Alamy, pardon.
- Ouais.
- Le compromis, je ne sais même pas si ça existe dans son répertoire.
- Je crois que la phrase qu'on a le plus entendu d'elle, c'est « Ne vous résignez jamais ».
- Oui, c'est ça.
- Et ça, ça vous définit bien aussi, vous ? Oui, parce qu'il y a une notion d'espoir profond, de foi profonde.
- J'aime bien ça.
- Ça fait sauter les verrous aussi.
- Oui, bien sûr.
- Les siens débordent en premier.
- Oui, clairement.
- Est-ce qu'il y a un nom qui a changé votre vie ? Un nom qui a changé ma vie ? Edith.
- Franchement, incontestablement.
- Edith Piaf, ce n'est pas n'importe qui.
- Non.
- Alors, comment vous l'avez rencontrée ? J'ai quatre ans, je suis seule dans ma chambre et j'emprunte, parce que je n'avais pas le droit d'y toucher.
- J'emprunte un 33 tours, parce qu'on parle de 33 tours à l'époque.
- Un 33 tours qui était dans le salon, c'est un grand coffret.
- Je le prends, je monte dans ma chambre, je le mets sur mon petit tourne-disque, je pose ce 33 tours, je mets une chanson au hasard et j'ai un choc.
- J'ai un choc, je me vois encore, je me vois encore, comme si c'était un moment important.
- Je me vois encore mettre cette chanson en boucle.
- C'est quoi la première ? Les blouses blanches et l'histoire d'une femme internée.
- Je crois que je ne comprends pas le texte des chansons, mais tout ce que je comprends, c'est qu'il y a quelque chose d'installé dans mon ventre à jamais.
- C'est beau.
- Est-ce qu'il y a un compliment qu'on adresse aux femmes qui vous exaspèrent, Nathalie ? T'as bonne mine aujourd'hui.
- Ça veut dire hier, non ? Voilà.
- Ok, d'accord.
- C'est pas mal.
- Je suis d'accord.
- Est-ce qu'être une femme, ça a ajouté quelque chose et non retiré quelque chose à votre force de caractère ? Non, je pense que ça ne retire en rien d'être une femme.
- Au contraire, ça ajoute.
- Oui, bien sûr.
- Qu'est-ce que ça a ajouté alors ? Je pense que ça ajoute.
- .
- Pas forcément de la douceur, non, de la force.
- Oui ? Oui, de la force.
- Je pense que.
- .
- Vous pensez que les femmes sont plus fortes ? En quelque sorte, oui.
- Sur les hyènes en tout cas.
- Oui, ils ont une résilience.
- Elles ne sont pas plus fortes.
- Il y a jamais opposé l'homme et la femme.
- Au contraire, je pense que l'homme et la femme sont complètement indissociables, complémentaires.
- Et les opposés, pour moi, est une erreur.
- En revanche, je ne sais pas porter un piano toute seule, mais en revanche, je sais très bien porter un enfant.
- C'est...
Transcription générée par IA