Retranscription des premières minutes :
- La Caisse d'épargne Île-de-France, fière de soutenir toutes les femmes, vous présente Sud Radio.
- Parlons femmes, Judith Belair.
- Bonjour, bonjour, bienvenue dans Parlons femmes sur Sud Radio, l'émission qui célèbre les femmes qui font la différence.
- D'ailleurs, elle s'impose comme l'une des voix les plus singulières de sa génération.
- Anousha Nazari est mezzo-soprano-lyrique d'origine iranienne.
- Elle tisse un pont entre l'Europe et la Perse, mais en tradition, couleur, émotion, dans une identité musicale unique.
- Anousha, bienvenue.
- Merci beaucoup.
- Anousha, vous nous venez aujourd'hui avec votre nouvel album, In Vino Verita.
- C'est un voyage sonore où votre voix lyrique rencontre des influences persanes.
- On va en parler, on va écouter. Bienvenue dans Parlons femmes.
- Sud Radio, Parlons femmes, Judith Belair.
- Alors, Parlons femmes pose des questions. Vous le savez ça, Anousha ? Très bien.
- Alors, Anousha Nazari, quelle femme incarne pour vous le courage sans compromis ? Il y a sûrement beaucoup de femmes.
- Beaucoup de figures publiques qui m'inspirent.
- Et, par exemple, si je peux donner un exemple, Barbara Strozzi, c'est une compositrice du XVIIe siècle, compositrice paroque, on peut dire un peu la première compositrice, enfin, qui a vécu sa musique.
- Et je travaille beaucoup sur la musique en ce moment.
- Et surtout, une compositrice.
- Femme, c'est rare.
- Oui, c'est rare.
- Surtout au XVIIe siècle.
- Oui, à cette époque-là, c'est vraiment...
- Donc, c'est une figure vraiment pour moi.
- Et bien sûr, Maria Callas, avec son intensité, son vécu sur la scène.
- Elle est transperçante, on pourrait dire ça.
- Est-ce que le pouvoir féminin, ça fait peur, selon vous ? Non.
- Pourquoi ça fait peur ? Je ne sais pas, ça fait peur aux hommes ? Ça fait peur aux femmes ? Ça fait peur...
- Vous, ça ne vous fait pas peur, en tout cas ? Non, pas du tout.
- Est-ce que le patriarcat, du coup, ça existe ? Oui, malheureusement, ça existe toujours.
- Mais j'espère qu'au moins, sans moi.
- C'est ça, le but.
- Est-ce que vous avez un souhait ? Comme ça, si vous aviez un petit génie qui apparaît devant vous, le génie d'Aladin, et qui vous disait, j'exhauste tous vos souhaits.
- Ce serait quoi votre premier souhait, Anoucha ? J'ai beaucoup de souhaits.
- Beaucoup, beaucoup.
- Le premier, le premier.
- La joie, la paix, pour le monde, pour tous, peut-être.
- Est-ce que vous auriez quelque chose à dire à la petite fille que vous étiez, si vous pouviez, aujourd'hui ? Franchement, je n'ai pas beaucoup de choses à lui dire.
- Peut-être que juste, je vais lui dire que...
- N'aie pas peur de rien.
- C'est un bon conseil.
- Allez, au lieu de parler, on va vous écouter un petit peu.
- C'est parti, Anoucha Nazari, sur Sud Radio.
- Anoucha Nazari, sur Sud Radio, c'est un extrait tiré de votre album, In Vino Veritas, hommage à votre album, In Vino Veritas, qui est un extrait tiré de votre album, In Vino Veritas, qui est un extrait tiré de votre album, In Vino Veritas, hommage à Khayyam.
- C'est un album que vous pouvez voir, vous, qui nous regardez sur YouTube actuellement et que je recommande.
- C'est un extrait tiré de cet album.
- C'est un projet dans lequel vous revisitez l'univers du grand poète et philosophe persan Omar Khayyam, qui était connu pour célébrer la liberté, le vin, l'instant présent, la quête de sens.
- Ça, c'est des choses que vous avez envie de transmettre.
- Bien sûr.
- En fait, c'est un hommage à la poésie et à la musique en général.
- Et surtout, précisément, à Khayyam.
- Khayyam, donc ? Khayyam, oui.
- D'accord.
- Khayyam.
- Oui, Khayyam.
- Donc, c'est un poète que j'admire profondément.
- C'est un poète à la fois un philosophe astronome.
- Donc, il a conçu un calendrier solaire.
- Dites-nous plus de lui.
- Oui, c'est quelle époque ? Oui, qui est à ce jour ce calendrier.
- C'est un des calendriers le plus précis au monde.
- Et donc, il avait un profondeur.
- Alors, pour moi, je pense qu'il a compris l'essence de la vie, qui était la quête de l'instant présent.
- Donc, il parle dans ses quatrains de l'amour, du vin, de l'instant présent.
- Et toutes ces choses-là, ça en parle beaucoup.
- C'est un poète de XIe, XIIe siècle, on peut dire.
- Et ça...
Transcription générée par IA