Retranscription des premières minutes :
- La Caisse d'épargne Île-de-France, fière de soutenir toutes les femmes, vous présente Sud Radio, Parlons Femmes, Judith Belair.
- Quand les femmes parlent, le monde avance.
- Et oui, et oui, bienvenue dans Parlons Femmes sur Sud Radio.
- Elle chante depuis l'âge de 5 ans.
- Elle vit la scène comme un terrain d'émotion, comme un terrain de liberté.
- Formée à l'exigence vocale, nourrie de jazz, de pop, de groove, Sandra Batigny est aujourd'hui la voix féminine de l'hommage à France Gall et à Michel Barger.
- C'est un spectacle-événement qui est en tournée dans toute la France.
- Bienvenue dans Parlons Femmes, Sandra.
- Merci.
- Avec plaisir.
- Sud Radio, Parlons Femmes, Judith Belair.
- Alors Sandra Batigny, je ne sais pas si vous le savez, mais Parlons Femmes pose des questions aux femmes.
- Alors allons-y.
- En même temps, on est là pour ça, j'ai envie de dire.
- Oui, c'est ça.
- Pour vous, quelle femme incarne le courage sans compromis ? Alors c'est un peu compliqué parce que je n'ai pas trop envie de dire de non.
- Parce que ça peut être n'importe qui.
- Ça peut être The Girl Next Door, par exemple.
- Ça peut être...
- Ça peut être la voisine d'en face.
- Ça peut être une infirmière.
- Je pense que... Voilà.
- C'est la force.
- Les femmes qui s'engagent, quoi.
- Exactement.
- Au quotidien, en fait.
- Après, par rapport à...
- En France Gall, peut-être, non ? Je ne sais pas.
- Oui, France Gall.
- Mais par exemple, on pourrait dire...
- Je pourrais dire Madonna.
- Vraiment, qui a fait une carrière qui est partie de rien.
- Et qui a fait une carrière incroyable.
- Et vraiment une femme d'affaires...
- Et puis qui, à 60 ans passés, n'en a rien à faire.
- Exact.
- Rien à faire de ce qu'on pense.
- J'adore. Personnalité.
- Une personnalité incroyable.
- Refaites par refaites.
- Habillées par habillées.
- Elle assume.
- Elle a l'envie de se...
- Elle n'entre pas dans les cadres.
- Avec un jeune homme et tout.
- Voilà.
- Pourquoi pas ? Après tout, on ne fait pas un appel.
- Mais bon, quand même.
- OK.
- Est-ce qu'il y a eu quelque chose dans votre vie à laquelle vous avez dit non pour pouvoir dire oui après ? Je dis...
- Je suis assez spontanée.
- Donc, généralement, quand je dis non, c'est que je dis non.
- D'accord.
- Pour toujours.
- Toujours.
- Oui.
- D'accord.
- Il n'y a pas de stratégie chez vous, quoi.
- Non, c'est-à-dire que je suis assez entière et je suis assez spontanée.
- Et disons, après, je ne suis pas obtuse.
- C'est-à-dire que si je peux dire non pour quelque chose, mais après qu'on me dit, bah oui, on m'explique des choses, on me dit, ah bah oui, mais tu comprends, je peux revenir sur ma décision.
- Mais généralement, je suis assez constante dans mes choix.
- Oui, bien sûr.
- Selon vous, le pouvoir féminin, ça fait encore peur ? Le pouvoir féminin, oui.
- Je pense que oui.
- Oui, parce qu'on est quand même...
- Enfin, moi, je vois, je fais un rapport par rapport à mon métier.
- Je suis entourée d'énormément d'hommes, voilà, musiciens.
- Pourtant, j'essaye toujours de dire, ouais, on essaye de trouver une musicienne.
- Je trouve ça super.
- Vous avez du mal à trouver des musiciens ? Il y en a, mais c'est vrai que majoritairement, c'est que des hommes.
- Comment ça se fait ? Ah, bah, je ne sais pas.
- Parce que la musique, on se dirait que quand même l'instrument...
- Oui, je ne sais pas.
- Dans les orchestres symphoniques, il y a plein de femmes, par exemple.
- Oui, mais par exemple, en batterie, par exemple, la batterie est très petite.
- Oui, je ne sais pas.
- C'est ridicule, ça.
- Oui, complètement.
- Parce qu'il y en a des femmes costaudes.
- Oui, exactement.
- Donc, vous avez du mal à trouver une batteuse ? Oui, enfin, je dis batterie, ça peut être une bassiste.
- C'est un message, mesdames batteuses, mesdames guitaristes, mesdames bassistes.
- Bon, guitariste, ça va plus facilement, non ? Oui, on en trouve quelques-unes, mais c'est vrai que moi, quand je vois, je suis impressionnée.
- C'est vrai que c'est la classe, quand même.
- Quand je vois une femme qui arrive à la basse comme ça, je fais waouh ! C'est la grande classe, c'est vrai.
- Donc, si vous pouviez,...
Transcription générée par IA