Retranscription des premières minutes :
- Sud Radio, le grand matin week-end, l'info éco plus, Didier Testo.
- Bonjour mon cher Didier.
- Bonjour Maxime.
- Cette semaine, vous revenez sur deux informations qui vous paraissent très importantes dans l'actualité économique du moment.
- Elles concernent deux banques centrales, mais d'abord la Banque de France.
- Oui, je me suis intéressé à la vision de la presse étrangère à ce sujet, car elle peut dire parfois des choses que la presse nationale a peut-être un peu de mal à écrire.
- Concernant donc le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Gallo, on n'a rien de l'obligé à quitter ses fonctions, plutôt que prévu.
- A savoir en juin cette année, plutôt qu'en octobre 2027, qui est la fin de son mandat, pour diriger une fondation caricative.
- Très bien, c'est son souhait, précisant même, comme on peut le voir dans certaines communications corporelles, pour des raisons personnelles.
- Ça évite bien sûr de lui poser beaucoup trop de questions.
- D'ici juin, soit un peu plus d'un an avant la fin de mon second mandat, il me semble que j'aurai accompli l'essentiel de ma mission.
- C'est ce qu'il a déclaré.
- Ce que plusieurs médias anglo-saxons ont vu, eux, dans cette décision, c'est tout autre chose, à savoir un calendrier politique français.
- Alors, il n'y a pas de chiffre unique.
- Du nombre de nominations par un président de la République en France, monissime à plusieurs milliers, entre les diverses administrations et emplois liés à sa fonction.
- Là, on parle du gouverneur de la Banque de France, en poste depuis 11 ans, qui, tout en expliquant sa sortie, nous dit aussi que le rôle de la Banque réside dans le maintien de la confiance à travers diverses crises.
- Et au cours des dernières années, on le sait, on l'a vu devant plusieurs médias, comme un peu commentateur économique, il a récemment mis en garde contre le déficit budgétaire important du pays.
- Alors, avec ce choix personnel, il permet au président, qui ne se représente pas, de nommer à la tête de la Banque de France un candidat ou une candidate qui risque de se retrouver face à l'extrême droite, qui est aujourd'hui en tête dans les sondages du second tour de l'élection présidentielle, avec les risques économiques liés à ces sujets, et ces sujets de l'indépendance de l'institution.
- La presse économique étrangère traduit cela comme une décision politique.
- Son départ intervient avant un vaste remaniement des postes clés de la Banque centrale européenne.
- Ça, c'est d'ici fin 2007, qui aboutira, lui, au remplacement de sa présidente, Christine Lagarde.
- Justement, Didier, là aussi, il y a du nouveau.
- Concernant Christine Lagarde.
- Oui, même si rien d'officiel à ce jour, puisque c'est là, encore une fois, la presse financière qui s'en occupe, je pense au Financial Times, qui nous dit, selon une source proche du dossier, Christine Lagarde devrait quitter la Banque centrale européenne avant la fin de son mandat de 8 ans, la présidence qui était donc en octobre 2027.
- Et le principal banquier central européen avait rejoint la BCE basée à Francfort en novembre 2019.
- Elle venait du FMI.
- Elle souhaite, en fait, en réalité, faciliter la nomination d'un nouveau dirigeant à la tête de l'une des institutions.
- les plus importantes de l'Union européenne, en collaboration avec le président français, bien sûr, Emmanuel Macron, et le chancelier allemand, Friedrich Mersch.
- Réponse officielle de la BCE, la présidente Lagarde est pleinement concentrée sur sa mission, n'a pris aucune décision concernant la fin de son mandat.
- À suivre donc, parce que l'élection présidentielle française, dans 14 mois, sera cruciale pour la deuxième économie de la zone euro et pour l'ensemble de l'Union européenne.
- C'est ce que souligne le journal.
- Et ce sera clairement un moment fondamental politique et économique.
- Et alors là, comme on dit, selon la formule consacrée, sans transition, puisqu'on change totalement de sujet, et vous nous parlez de la baisse des prix du sucre.
- Oui, alors, peut-être que vous en prenez moins, là, c'est du très sérieux, parce que le sucre a atteint le niveau le plus bas depuis 5 ans.
- Et la cause, eh bien, c'est ça qui est intéressant, de la montée en puissance des médicaments...
Transcription générée par IA