Retranscription des premières minutes :
- « Bonjour Charles-Marie. » « Bonjour. » « Merci beaucoup d'être avec nous ce matin. Vous êtes le président du circuit.
- Christian Meunier est l'organisateur de la Deux-Chevaux-Crosse, c'est bien ça ? » « Deux-Chevaux-Crosse, c'est la Coupe de France de Deux-Chevaux-Crosse et le Championnat de France de Volcar. » « Très bien, donc le Championnat de France de Volcar.
- Est-ce que vous pouvez nous dire, pour ceux qui ne connaissent pas forcément bien cette discipline et cet événement, de quoi il s'agit ? » « Donc, comme le dit, c'est des courses automobiles.
- Donc, vous avez une première partie, c'est du Deux-Chevaux-Crosse.
- Donc, c'est des voitures qui sont préparées pour la course automobile, qui sont un peu dépouillées de toute leur attirail qu'ils avaient avant, d'origine.
- Et donc, c'est des voitures qui restent raisonnables, parce que ça reste... » « En 75 centimètres cubes.
- Donc, ça reste normal.
- Donc là, aujourd'hui, nous avons, ce week-end, nous avons 79 participants en Deux-Chevaux-Crosse.
- Et au niveau du Volcar, ce sont des voitures de série, des voitures d'autorisme, modifiées, bien entendu, préparées.
- Et c'est des voitures qui font entre 180 et 200, en 50 chevaux. » « Et ce qui est fascinant, quand on s'intéresse un peu à ce rendez-vous, c'est qu'il y a souvent beaucoup de monde, beaucoup de voitures, des pilotes quand même expérimentés, et des nouveaux, j'imagine.
- Et on sent que ça reste un événement très populaire pour du sport mécanique. » « Absolument, absolument.
- Parce que si on prend l'exemple du Deux-Chevaux-Crosse, le Deux-Chevaux-Crosse a été lancé en 1972.
- Et donc là, c'est le 38e que nous organisons à Port-le-Roi. » « Et quand on organise... » « La 38e. » « La 38e. » « Et quand on organise un rendez-vous comme celui-ci, qu'est-ce qui compte le plus à la fin ? C'est quoi ? C'est la qualité de la piste ? C'est la sécurité quand même ? C'est l'ambiance autour ? C'est les pilotes ? C'est la météo ? Comment ça se passe ? » « C'est l'ambiance.
- D'abord, c'est les pilotes, parce qu'il faut de nombreux engagés.
- Parce que si on veut avoir une belle épreuve, une belle course, il faut qu'il y ait du monde sur la piste.
- Il faut que la météo soit là aussi.
- C'est capital.
- Parce que si c'est de la pluie, il faut changer.
- Il faut changer les pneus.
- C'est différent.
- Il y a plein de choses.
- Il y a une véritable petite organisation mécanique autour de ça.
- Voilà, tout à fait.
- Il faut le public.
- Le public, c'est lui qui fait vivre un petit peu l'association.
- Parce que c'est un certain budget à organiser.
- Donc il faut du public.
- Il faut des engagés.
- Et puis, il faut que...
- Ce que je disais tout à l'heure, oui, la météo, c'est quand même capital.
- Et quand on s'intéresse également aux chiffres, c'est vrai que c'est un rendez-vous, on l'évoquait à l'instant, très populaire.
- C'est 65 équipages engagés, c'est plus de 100 pilotes au départ, c'est 41 équipages, trois classes représentées.
- Je veux dire, c'est un rendez-vous qui vraiment amène les troupes.
- Oui, et puis en plus, c'est le premier de la saison.
- C'est le lancement de la saison.
- Donc, il va y avoir en deux jours, on doit être en tout à 12 épreuves sur l'ensemble de la France.
- Et en folcar, on est à peu près au même niveau, 13-14 épreuves sur le championnat de France.
- Et dernière question, qu'est-ce qui vous fait...
- Comment vous réagissez, sachant que ça fait plusieurs années que vous participez ? Quelles ont été les différentes évolutions que vous avez pu constater durant ce rendez-vous ? Qu'est-ce que vous avez vu qui a énormément changé dans cette discipline, dans l'influence des gens, dans l'organisation du rendez-vous ? Au niveau du développement des voitures, déjà, il y a eu une grosse évolution.
- Le comportement, ce qui a beaucoup changé, c'est aussi le comportement des pilotes, qui sont vraiment très fair-play maintenant.
- Ce que Futeintan, Futeintan, c'est...
- C'est des petits dires, laisse-moi passer, je te tape et voilà, et je passe.
- Maintenant, non, ça n'existe pas, c'est dire plus.
- Ça frotte, ça frotte.
- C'est obligé,...
Transcription générée par IA