Retranscription des premières minutes :
- Le meilleur de Sud Radio, John Rakotosafi.
- Allez c'est parti pour le meilleur de Sud Radio, les meilleurs moments de ces 7 derniers jours compilés par toutes les équipes pour tout simplement vous faire revivre les instants marquants de cette semaine.
- Je vous propose de commencer l'émission par le meilleur de l'invité politique.
- Ça se passe tous les matins entre 7h et 10h dans le grand matin Sud Radio.
- Sud Radio, l'invité politique.
- Maxime Liedot.
- Mon invité politique ce matin c'est Edwige Diaz, députée RN de Gironde et vice-présidente du groupe RN à l'Assemblée Nationale.
- Bonjour.
- Bonjour, merci pour votre invitation et bonne année à tous vos auditeurs.
- Mes meilleurs voeux également, merci d'être avec nous ce matin.
- La une de cette actualité qui n'a pas décidé visiblement de prendre la fameuse route de la trêve des confiseurs, c'est ce qui se passe du côté de l'Ariège à nouveau.
- La dermatose nodulaire, nouvel abattage alors que la plupart du troupeau, le troupeau, a été vacciné.
- Est-ce que cela veut dire que le gouvernement s'est planté dans sa façon de gérer la crise, de gérer cette vision, cette stratégie vaccinale ? C'est peut-être un peu tôt pour le dire.
- En tout cas, moi je me souviens qu'au mois d'octobre, le 28 précisément, notre collègue députée du RN Julien Rancoule avait alerté la ministre de l'Agriculture, Annie Gennevard, pour lui dire prévoyez suffisamment de vaccins, anticipez cette crise parce que nous courrons à la catastrophe.
- Hélas, comme souvent le RN qui avait raison n'a pas été écouté.
- Aujourd'hui, on se retrouve avec des drames, des drames pour l'agriculture bien sûr parce que quand on a bain un cheptel, eh bien c'est tout un patrimoine génétique du troupeau qui disparaît.
- Mais c'est aussi et surtout une catastrophe sentimentale aussi pour les agriculteurs, doublée d'une catastrophe économique.
- Et puis cette crise de la dermatose nodulaire contagieuse, en fait c'est la goutte d'eau qui fait déborder le vase parce que les agriculteurs sont en souffrance depuis très longtemps.
- Et d'ailleurs, vous savez, j'ai réécouté les voeux d'Emmanuel Macron de l'année dernière.
- Et il disait nous allons continuer d'être aux côtés des agriculteurs.
- Mais ce n'est pas vrai, il n'était déjà pas aux côtés des agriculteurs l'année dernière.
- Et il ne l'a pas été visiblement cette année.
- Donc moi, je voudrais le dire, oui, au RN, nous soutenons vraiment nos agriculteurs et nous nous battons pied à pied, que ce soit au Parlement européen, que ce soit à l'Assemblée nationale pour faire en sorte qu'ils ne soient pas les grands sacrifiés de la souveraineté nationale.
- Cette crise-là, Elvige Gaze, on était tout à l'heure avec le directeur de la Chambre de l'agriculture, du côté de l'Ariège.
- Il nous disait, bon, maintenant, il faut changer de stratégie.
- Comment on change de stratégie ? Vous, le RN au pouvoir face à une telle crise, quelles décisions vous prenez ? En fait, Marine Le Pen l'a exprimé très clairement.
- Elle a dit, il faut réunir les acteurs de la filière, donc les agriculteurs, les chambres, les vétérinaires, les industriels aussi, pour voir ce qu'il existe comme vaccin.
- Parce qu'en fait, les vaccins ne sont même pas produits en France.
- Et d'ailleurs, c'est pour ça que le gouvernement n'a pas pu vacciner l'ensemble du cheptel français.
- Parce qu'en fait, nous avons...
- Nous avons totalement désindustrialisé notre pays.
- Donc, nous ne sommes plus en mesure d'avoir notre souveraineté en matière de vaccination.
- Vous vous dites que ce matin, le gouvernement n'avait pas les doses nécessaires.
- Quand les agriculteurs nous disent, il y a quelques mois, on a demandé une vaccination, on ne nous l'a pas accordée, c'est parce qu'il n'y avait pas les doses nécessaires ? Oui, c'est ça.
- C'est parce que la question de la santé, comme tout le reste, a été méticuleusement détricotée par Emmanuel Macron.
- Si bien que tous les vaccins qui ont été injectés à nos animaux, eh bien, en fait, sont, pour l'immense majorité d'entre eux, des vaccins importés.
- C'est quand même pas normal qu'en France, on en soit là.
- Et je le dis, en fait, le gouvernement a capitulé dans tous les domaines.
- Et franchement, Mme Gennevard, qui a fait des pieds et...
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