Retranscription des premières minutes :
- Le meilleur de Sud Radio, John Rakotosafi.
- On va retracer pendant la prochaine demi-heure les moments les plus importants, les plus forts de la semaine dans le meilleur de Sud Radio avec des invités politiques.
- David Amiel notamment, c'est le ministre délégué chargé de la fonction publique mais surtout de la réforme de l'État.
- Il est là pour essayer de faire en sorte que ça tourne un petit peu mieux au niveau de l'État et visiblement ce n'est pas gagné.
- On en parlera dans les prochaines minutes avec Jean-François Akili.
- On retrouvera aussi l'un des transferts médiatiques de l'année.
- Transfuge de France Télévisions vers Le Groupe.
- M6, c'est Olivier Mine qui sera l'invité de Valérie Expert et de Gilles Gansman.
- On l'écoutera dans quelques instants.
- Mais forcément, cette semaine, on a beaucoup parlé des agriculteurs.
- Entre les vaches abattues à cause du manque de vaccins et le Mercosur qui a été reporté.
- La ministre de l'Agriculture, Annie Gennevard, était en premier plan.
- Elle était notre invitée en début de semaine après sa rencontre avec des agriculteurs.
- Je vous propose de réécouter ça.
- C'était au micro de Jean-François Akili dans le Grand Matin Sud Radio.
- Bonjour à vous Annie Gennevard.
- Bonjour.
- Et soyez la bienvenue.
- Vous arrivez de l'avion.
- Vous rentrez de votre tournée dans le sud-ouest auprès des agriculteurs.
- Vous avez entendu leur colère hier.
- Ils sont inquiets.
- Est-ce qu'une décision est prise sur l'abattage des troupeaux ? Alors, je rentre.
- Je rentre effectivement d'Occitanie.
- Et c'est une région dans laquelle je suis allée à dix reprises depuis que je suis venue.
- C'est une région, une grande région, une belle région qui aujourd'hui est traumatisée par l'arrivée de la maladie, la dermatose, qui menace leurs troupeaux, de magnifiques troupeaux.
- Je suis allée dans une ferme.
- Je me suis rendue à un moment capital qui est celui du lancement de la vaccination contre la maladie.
- Vous voyez, la vaccination, c'est quand même une lueur d'espoir.
- Dans ce moment de désespoir et de crainte et de terreur de la maladie.
- C'est une maladie qui éprouve les éleveurs et que je peux comprendre.
- J'ai vu des cheptels magnifiques, des bêtes splendides.
- Et ils ont peur de les perdre.
- Vous annoncez une vague de vaccination, Annie Gennevard.
- Oui.
- Donc, il existe un vaccin efficace contre cette maladie.
- Et hier, nous avons déployé le début d'une vaccination massive pour près de, entre 600 000 et 1 million de bovins sur une large région.
- Avec un dispositif original que les Occitans m'ont demandé.
- C'est-à-dire qu'en plus de la zone où sévit la maladie, il y a une barrière sanitaire supplémentaire, un cordon sanitaire.
- Parce que moi, j'ai aussi le souci de protéger le reste du pays.
- Il y a 125 000 éleveurs dans notre pays, 16 millions de têtes de bovins.
- Donc, il faut aussi protéger tout le monde.
- Vous entendez ce que disent les éleveurs en question.
- Ils l'ont dit hier au sortir de cette réunion avec vous.
- Il n'y a pas assez de bovins.
- Il n'y a pas assez de doses.
- Vous n'avez pas assez anticipé.
- Qu'est-ce que vous leur répondez ce matin ? Je dis que pas du tout.
- C'est ce qu'ils disent.
- Oui, mais bien sûr, c'est ce qu'ils disent.
- Mais c'est faux.
- La vaccination a commencé.
- J'ai commandé 1 million de doses il y a une semaine.
- Ces doses arriveront en temps voulu et permettront de vacciner tout le monde.
- Donc, il n'y a pas du tout de problème au niveau de l'accès aux vaccins.
- C'est en effet capital.
- C'est une énorme opération logistique.
- On va avoir besoin de nos vétérinaires.
- Et je demande à tous les éleveurs de cette région de prendre soin de leurs vétérinaires.
- Parce qu'ils sont quelquefois malmenés.
- Et les vétérinaires sont absolument essentiels dans la gestion sanitaire de notre élevage.
- Annie Gennevard, très concrètement, quelle est la zone concernée ? Quels sont les départements qui sont menacés par cette épidémie ? Alors, l'épidémie est apparue dans les Pyrénées-Orient.
- Il y a mi-octobre.
- Et nous avons eu des cas qui ont été traités.
- Et la vaccination est quasiment achevée dans les Pyrénées-Orient.
- Mais sans doute, il y a-t-il eu des mouvements depuis les Pyrénées-Orient sur...
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