Retranscription des premières minutes :
- « Quel bonheur de vous accompagner comme chaque week-end sur l'antenne de Sud Radio.
- On est là ensemble pendant près d'une demi-heure pour réécouter ensemble les meilleurs moments de l'antenne de Sud Radio de ces 7 derniers jours.
- Parfait pour partir ou revenir de vacances.
- C'est le chassé-croisé aujourd'hui.
- Bon courage à tous ceux qui sont sur la route.
- On a prévu dans les prochaines minutes de réécouter avec vous cette ex-élue LFI qui était au micro de Patrick Roger pour dénoncer les dérives idéologiques du parti.
- Notamment après le meurtre du jeune Quentin par la jeune garde.
- On parlera aussi politiquement à travers les séries télé.
- Et puis il est temps de revenir avec Maxime Liedot sur les crues et les inondations qui ont eu lieu tout au long de la semaine.
- Avec justement la ministre chargée de l'aménagement du territoire.
- Maxime Liedot, ministre chargée de l'aménagement du territoire.
- Une organisation et un engagement remarquable de l'ensemble des services.
- Il faut gérer heure par heure parce que la montée de la crue évolue d'une manière très très rapide.
- Est-ce que ça veut dire que sur la totalité des départements, plus de 14 départements de l'ouest de la France qui sont désormais en vigilance, orange cru, certains peuvent encore basculer aujourd'hui en vigilance rouge ? Alors c'est difficile, c'est difficile à dire parce que je vous dis les choses évoluent.
- En tout cas on a trois départements en vigilance rouge.
- On va voir l'effet de la tempête Pedro qui peut compliquer les choses.
- En tout cas vraiment on suit avec une attention de tous les instants.
- Et on pense qu'on peut sortir peut-être la semaine prochaine.
- Et qu'ensuite il y aura à gérer la décrue.
- Oui mais la situation est vraiment très évolutive d'un département à l'autre.
- On vous dit de sortir de la semaine prochaine, c'est-à-dire sortir de cet état de vigilance excessive dans tous les départements.
- Vous l'espérez la semaine prochaine ? Non, pas dans tous les départements.
- Dans certains départements, je prends le département d'Ille-et-Vilaine par exemple, dont aussi il va peut-être passer en vigilance rouge.
- Aujourd'hui on est encore en vigilance orange.
- La semaine prochaine est encore une semaine un peu difficile.
- Mais il faut vraiment être très prudent.
- Et on ne peut pas...
- On ne peut pas déclarer le jour et l'heure où on sera sorti de cette affaire.
- Parce qu'une rivière et une ville dépendent de ce qui se passe en amont.
- C'est l'exemple à Angers qui à un moment aujourd'hui est dans une situation en alerte rouge.
- Mais qui est aussi très dépendante de ce qui se passe dans la Vienne, qui est une rivière qui est en amont.
- Et donc il va y avoir un effet très lent de décrue.
- Françoise Gattel, une question également.
- Vous venez de le dire, les appels à la prudence.
- Aujourd'hui, quels sont les nombreux messages à faire passer pour tous ceux qui s'apprêtent peut-être encore à prendre leur voiture, à passer du temps sur la route ? Il faut rappeler que pour beaucoup, ce sont les départs en vacances.
- Est-ce qu'il y a des rappels élémentaires que vous constatez sur le terrain qui ne sont pas toujours appliqués peut-être ? Alors effectivement, votre question est importante.
- C'est-à-dire qu'il faut être extrêmement prudent s'il y a des routes qui sont fermées et que vous pouvez vous retrouver dans une impasse.
- Vous pouvez encombrer la route alors même que les services de secours et d'incendie, ils ont besoin d'intervenir.
- Donc il faut être prudent, respecter l'ensemble des consignes.
- Et alors, les gens partent en vacances, ils partent en vacances, mais soyons prudents à la fois pour nous-mêmes, mais aussi en solidarité avec tous ceux qui sont sur le terrain et qui font vraiment un travail remarquable pour dégager les voies et éviter le maximum de risques.
- Est-ce que depuis déjà le début de ces deux tempêtes, Nils et puis Pedro désormais, est-ce que vous avez réussi, vous et vos services, à avoir une estimation réelle des dégâts causés ? On sait que la Caisse centrale de réassurance a estimé cela à près d'un milliard d'euros.
- Est-ce que vous confirmez ? Alors, c'est le chiffre, effectivement, l'estimation...
Transcription générée par IA