Retranscription des premières minutes :
- Le meilleur de Sud Radio, John Rakotosafi.
- Quel bonheur de vous retrouver comme chaque week-end sur l'antenne de Sud Radio.
- On est là ensemble dans le meilleur de Sud Radio pour écouter les moments les plus marquants de cette semaine.
- Il sera question notamment du porte-avions France Libre annoncé par le Président de la République Emmanuel Macron.
- 10 milliards pour ce porte-avions, mais pour quoi faire ? On s'est posé la question avec Perico Légas et on en parlera d'ici quelques instants à peine.
- Et puis on va parler aussi du Made in France.
- Il est selon une étude de qualité, mais beaucoup trop cher.
- Qu'est-ce que vous en pensez ? On l'évoquera ça aussi d'ici quelques minutes à peine.
- Mais avant ça, on va parler de cette taxe de 2 euros sur les colis chinois qui a été mise en place au début du mois et qui pourtant est déjà contournée.
- Ça se passe dans c'est quoi ? Le problème avec Valérie Expert, Félix Mathieu et Gilles Gansman.
- Sud Radio, le 10h midi, mettez-vous d'accord, Valérie Expert.
- A peine entrée en vigueur, la taxe de 2 euros sur les colis chinois est déjà contournée.
- Les paquets arrivent désormais dans l'Hexagone par camion.
- Eh ben oui, les colis Chine, Temu, AliExpress ont déserté effectivement nos aéroports, les aéroports français pour pouvoir contourner cette taxe des entrepôts complètement vides.
- On l'entendait dans l'interview 7 à la 1 ce matin dans la matinale de Sud Radio.
- Vous pouvez la réécouter en poste.
- On a 50 vols cargo par semaine en moins à Roissy-Charles-de-Gaulle depuis début mars.
- 50 vols par semaine en moins depuis l'entrée en vigueur, donc début mars de cette taxe de 2 euros par article pour ces colis importés d'Asie, de Chine en particulier.
- Désormais donc, les mastodontes chinois du commerce en ligne ont finalement trouvé cette parade.
- C'est assez simple, ils font atterrir leurs colis chez nos voisins, par exemple en Belgique, chez nos voisins frontaliers, dans les aéroports belges notamment.
- Puis de là, vous savez, c'est la libre circulation des marchandises au sein de l'Union européenne qui s'applique.
- Donc les colis, ils prennent le camion, ils arrivent en camion en France depuis les voisins frontaliers.
- Et bilan des courses, bilan carbone des courses si j'ose dire, c'est pas terrible même d'un point de vue de l'environnement puisque ça fait du camion en plus d'avoir volé jusqu'en Belgique.
- Oui, effectivement, c'est pas une réussite et les autorités françaises temporisent bientôt peut-être une nouvelle taxe au niveau européen.
- Mais enfin bon, cette décision-là...
- Ça n'a pas été du meilleur effet.
- Normalement, le 1er juillet, ça arrive au niveau européen cette taxe, ce qui devrait du coup éviter cet effet de concurrence à la frontière si j'ose dire.
- À partir de juillet, une taxe européenne de 3 euros sur les petits colis dans tout le territoire de l'Union européenne, ça devrait régler la question.
- Sauf que là encore, il semblerait que les géants du commerce en ligne aient un peu trouvé la parade.
- La Chine développe un méga entrepôt en Pologne, 470 000 m² imaginés.
- L'objectif, c'est tout simple en fait, c'est d'acheminer à l'avenir des marchandises sur place en vrac, puis de préparer les colis sur place en Pologne, donc à l'intérieur de l'Union européenne.
- Ce qui fait que légalement, la taxe ne concernerait plus ces colis qui seront préparés depuis l'intérieur de l'Union européenne.
- Les acteurs du textile français européen, on va l'entendre dans un instant, espèrent donc des nouvelles mesures anti-fast fashion pour trouver de nouvelles parades parce qu'on le voit, c'est bien difficile de lutter quelque part pour le moment.
- Les géants chinois du numérique trouvent toujours les brèches dans les nouvelles mesures, dans les nouvelles législations, des brèches pour pouvoir s'engouffrer dedans.
- Oui, alors Yann Rivoallant, bonjour, vous êtes président de la Fédération française du prêt-à-porter.
- Bonjour à vous, merci d'être avec nous, puis merci de vous battre, de ne jamais baisser les bras.
- Moi, j'ai été interpellé par ce sujet suite à un post que vous avez fait sur Instagram.
- Je suis en Pologne, car une catastrophe se prépare.
- Je suis à Wrocław, dans le sud-ouest de la Pologne.
- Le décor autour de...
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