Retranscription des premières minutes :
- C'est parti comme chaque week-end sur Sud Radio, on réécoute ensemble les moments les plus marquants de cette semaine encore une fois très politique avec à suivre dans les prochaines minutes le ministre de l'action et des comptes publics.
- C'est lui qui dicte le budget et les économies à faire par l'État. On le recevra d'ici quelques instants au micro de Maxime Liedaume.
- Avant ça, je vous propose de retrouver le ministre délégué en charge des relations avec le Parlement qui était notre invité politique.
- C'était chez Jean-François Aquili, rôle central pour ce ministre Laurent Panifous qui s'occupe de dialoguer et d'essayer de faire en sorte que les propositions de loi du gouvernement soient adoptées.
- On l'écoute donc maintenant sur Sud Radio.
- Bonjour Laurent Panifous.
- Bonjour Jean-François Aquili.
- Vous savez que vous avez le job le plus difficile du gouvernement après Premier ministre vu la masse de textes que vous devez faire passer avant l'été.
- Ce sont les travaux d'Hercule, Laurent Panifous. Vous commencez peut-être par la fin de vie.
- Est-ce que cette fin de vie sera votée avant la fin de la session parlementaire ? Oui, je vous remercie de reconnaître que ce job n'est pas forcément simple.
- Mais je savais quand je suis rentré au gouvernement qu'elle était la hauteur de la tâche.
- Pour répondre sur la question de la fin de vie, oui, c'est un engagement qui est le mien à titre personnel mais aussi au sein de ce gouvernement de faire en sorte que nous puissions enfin faire en sorte que le Parlement se positionne de manière définitive.
- Et oui, je peux vous dire que le Parlement se positionnera de manière définitive avant la suspension de cet été.
- Alors, il y a une commission mixte paritaire concernant ce texte aujourd'hui.
- Quelles sont les dates précises, Laurent Panifous ? À quel moment, nous sommes début juin, là, ce texte finira ? Parce que c'est un texte fondamental.
- C'est un texte qui est travaillé au Parlement depuis au moins 4 ans maintenant.
- Au moins 4 ans.
- Et qui a subi les péripéties des dissolutions, des censures, etc.
- Il est temps que nous puissions nous positionner pour vous dire concrètement le calendrier de ce texte.
- Que j'ai proposé au Premier ministre.
- Aujourd'hui, la commission mixte paritaire, si les 7 députés et 7 sénateurs ne se mettaient pas d'accord, ce qui est probable, mais attendant le résultat, alors nous convoquerons le texte la semaine du 22 juin à l'Assemblée nationale.
- Il repartirait quelques jours pour une ultime navette, un ultime aller-retour au Sénat.
- Et on donnera le dernier mot aux députés le 15 juillet.
- 15 juillet. Donc il n'y aura pas de report du débat autour de la fin de vie en septembre.
- Non.
- Vous le garantissez ce matin, Laurent Pagnifous.
- Je m'y engage.
- Sur l'antenne de Sud Radio.
- Les sénateurs ont freiné des cas de fer sur cette réforme.
- Est-ce qu'ils sont allés trop loin à vos yeux ? Non, je crois que sur ce texte, il faut être respectueux des positions des uns et des autres.
- On voit effectivement qu'il y a une grande différence entre le Sénat et l'Assemblée vis-à-vis de ce texte.
- Mais on a aussi beaucoup interrogé, et c'est normal, la société civile.
- Et on voit le décalage parfois qu'il peut y avoir.
- Il faut le constater. Il faut faire avec.
- Mais la navette a eu lieu. Le texte aura été étudié 4 fois à l'Assemblée nationale.
- 4 fois.
- Le texte aura été étudié plusieurs fois au Sénat.
- On voit les positions des uns et des autres.
- On voit la position très claire de la société civile.
- Et je veux parler par exemple de la Convention citoyenne, qui s'est positionnée très clairement vers un dispositif d'aide à mourir.
- Moi, mon rôle en tant que ministre des Relations et du Parlement, c'est de créer un chemin pour que ce texte soit mis au vote.
- Les parlementaires vont décider.
- Ce sera les députés qui auront le dernier mot.
- Je pense que ce texte sera adopté.
- À titre personnel, je le souhaite. J'en ai été rapporteur.
- Mais je veux respecter aussi celles et ceux qui ne sont pas d'accord avec ça.
- Parce qu'Olivier Falorni, qui portait...
Transcription générée par IA