Retranscription des premières minutes :
- Et quel bonheur de vous retrouver comme chaque week-end sur Sud Radio pour, eh bien on va le dire, cette semaine une édition XXL du meilleur de Sud Radio et où nous allons passer la prochaine heure ensemble sur Sud Radio à réécouter les moments les plus marquants de la semaine.
- Alors oui, un petit peu plus long puisque Sud Radio Rugby débarquera uniquement à partir de 16h pour la Champions Cup où on fera vivre évidemment le match de Toulon face au Leinster Rugby.
- Avant ça donc, il est temps de réécouter les moments les plus marquants de cette semaine.
- On retrouvera notamment Patrick Sébastien chez Valérie Expert dans Mettez-vous d'accord ou encore ce chef d'entreprise Stéphane Manigold qui s'est indigné face à ses amendes mis au boulanger, au fleuriste le 1er mai alors que dans le même temps, McDonald's peut rester.
- Et puis on retrouvera aussi l'équipe de Sud Radio du côté de la foire de Paris avec Laurence Perrault et Laurent Permas qui nous présentaient la France des bons plans.
- Mais avant ça, je propose de retrouver l'invité politique de Jean-François Aquili pour débuter ce meilleur de Sud Radio avec notamment Vincent Jambrin, le ministre de la Ville et du Logement qui était notre invité en début de semaine.
- Bonjour Vincent Jambrin.
- Bonjour.
- Alors vous lancez un plan.
- Choc contre la crise du logement, les passoires thermiques, nouveau plan de rénovation urbaine, incitation fiscale, on va un peu détailler.
- À un an de l'élection présidentielle, la loi sera votée quoi au mieux quand la campagne aura démarré si elle est votée.
- Mais pourquoi avoir attendu si tard pour prendre des décisions si lourdes qui, Vincent Jambrin, ne seront peut-être pas les choix de celui ou celle qui va succéder à Emmanuel Macron ? Alors vous savez, je pense que tous ceux qui se présentent à l'élection présidentielle, doivent prendre en compte cette crise du logement qui frappe durement tous nos concitoyens.
- Et tout ce qu'on met là en place à travers ce plan logement, cette stratégie de relance, c'est un projet de loi très complexe.
- Oui mais qui arrive à la dernière minute du deuxième quinquennat.
- Vous êtes d'accord avec ça quand même ? J'ai eu l'honneur d'être nommé il y a six mois et avec le Premier ministre, on a décidé de faire face à cette crise et de proposer un projet de loi complet à 360 degrés qui permet de répondre au maximum aux enjeux, produire mieux, plus, en sorte de ne pas enlever du marché les passoires thermiques, mais au contraire d'accélérer leur rénovation.
- Et penser aussi sur le long terme avec de la rénovation urbaine.
- Parce qu'en fait, quand on parle du logement, on parle des gens.
- Certains disent que c'est un ministère très technique le logement.
- En fait, on ne parle pas d'urbains, on parle d'humains.
- C'est des Français qui ont du mal à se loger, voire qu'ils ne se logent pas du tout, voire qu'ils sont dans des conditions précaires.
- Et donc c'est ça auquel on s'attaque avec le Premier ministre à travers les annonces qui ont été faites.
- Sébastien Lecornu a annoncé, c'était à Marseille, un troisième volet de l'ANRUS et la rénovation urbaine sur les quartiers.
- La lutte contre les trafics et l'adaptation au changement climatique.
- Qu'est-ce que ça veut dire concrètement ? Ça veut dire que vous savez, il y a eu deux volets déjà de ce programme.
- On dit qu'on a dépassé trop de milliards dans les quartiers.
- Alors ça c'est quelque chose que je voudrais battre en brèche.
- D'abord, on se souvient, l'Agence Nationale de Rénovation Urbaine, c'est Jean-Louis Borloo qui est visionnaire, qui voit, qui comprend que ces grands ensembles construits dans l'après-guerre, il va falloir à un moment donné les transformer et bien souvent les démolir pour les reconstruire.
- L'ANRUS, il faut déjà que tous vos auditeurs l'aient bien en tête, c'est payé à très faible partie directement par l'État.
- Quoi, 10% ? Voilà, 10% historiquement.
- Le reste, ce sont les bailleurs sociaux eux-mêmes et surtout, très important, Action Logement.
- 1% patronal.
- C'est ce qu'on appelait le 1% patronal à l'époque, dans lequel vous...
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