Retranscription des premières minutes :
- « Le Meilleur de Sud Radio », John Rakotosafi.
- Allez, soyez les bienvenus sur Sud Radio pour « Le Meilleur de Sud Radio ».
- À passer la prochaine demi-heure ensemble à réécouter les moments les plus marquants de la semaine avec forcément un point sur cette épidémie de antivirus qui est arrivée en France.
- On va retrouver Stéphanie Rist, la ministre de la Santé, qui fera son point sur tout simplement la situation.
- Est-ce que les cas contacts ont une situation alarmante ou non ? On verra ça dans les prochaines minutes.
- On parlera des jours fériés du mois de mai.
- Est-ce qu'il y en a trop de jours fériés en mois de mai dont vous avez pu, j'espère, en profiter pour ce week-end prolongé ? C'était l'un des débats des vrais voix.
- Mais avant ça, on va parler sécurité avec Thibault de Montréal, qui était l'invité politique de Jean-François Achilli.
- Il est avocat, expert en sécurité.
- On a parlé avec lui de la capacité...
- La capacité d'acceptation des restrictions de liberté par les Français.
- Justement, s'il devait y avoir à nouveau des restrictions suite à l'antivirus.
- Mais également avec lui, des faits divers liés à la criminalité qui semble malheureusement se multiplier en France.
- Bonjour Thibault de Montréal.
- Bonjour Jean-François Achilli.
- Nous allons évoquer le choc d'autorité que vous appelez de vos voeux pour ce pays.
- Mais tout d'abord, Thibault de Montréal, deux réunions de coordination interministérielle.
- Sur l'antivirus annoncé par Sébastien Lecornu sur X.
- La première démarre dans une dizaine de minutes d'ailleurs à Matignon.
- Vous pensez qu'il a raison, deux par jour, au risque de susciter l'inquiétude dans ce pays ? Ce qui compte, ce n'est pas le nombre de réunions, c'est leur efficacité.
- Donc s'il estime qu'il faut faire plusieurs réunions, moi je n'ai aucune raison de douter qu'il a tort.
- Ce qui est certain, c'est que c'est un sujet qu'il faut regarder avec attention.
- Moi je suis ça depuis une dizaine de jours déjà.
- Je suis ça depuis une dizaine de jours.
- Ce que je trouve plutôt rassurant, c'est que les autorités semblent avoir pris le sujet au sérieux très en amont.
- Ce qui n'était pas le cas au moment du Covid.
- Et ce qui est inquiétant, c'est qu'on a déjà des débats doctrinaux entre spécialistes dans les médias.
- Certains qui disent que c'est potentiellement une crise grave et d'autres qui disent qu'il n'y a aucun risque.
- Avec donc une inquiétude forcément qui monte dans la population.
- Oui, moi je pense que ce qui inquiète le plus les gens, c'est quand les pouvoirs publics ne traitent pas les choses.
- Donc je trouve ça plutôt rassurant pour nous.
- Pour faire une réponse courte.
- Je trouve ça plutôt rassurant.
- Je pense que c'est un point sur lequel il faut être pour le moins vigilant.
- Vous pensez que les Français aujourd'hui, ça s'appelle l'acceptabilité, sont en mesure d'accepter de nouvelles restrictions de liberté ? Pour des raisons sanitaires, vous voulez dire ? Ça dépendra du sérieux qu'ils ressentiront dans la communication publique qui leur sera adressée.
- Je pense qu'il faut, comme sur tous les sujets, je pense qu'il faut dire la vérité.
- Je pense qu'il faut la dire en amont.
- Je pense qu'il faut être pédagogue.
- Je pense par exemple que ce n'est pas ce qu'on fait sur...
- C'est la conséquence de la crise économique qui va arriver suite à la crise iranienne.
- Non mais c'est un parallèle intéressant parce qu'on est dans l'euphémisation des conséquences de l'embargo sur un certain nombre de produits qui vont frapper la France et l'Europe de plein fouet dans deux ou trois mois avec des conséquences concrètes sur la vie des gens.
- C'est typiquement ce qu'on ne fait pas.
- Là par contre, apparemment, il semblerait que le sujet soit...
- Non, dire la vérité quoi.
- Non mais il faut dire la vérité.
- Vous savez, les gens sont toujours moins inquiets que les gens qui nous écoutent.
- Imagine s'ils ont un problème de santé et qu'ils vont chez le médecin.
- Ils ont envie qu'on leur dise la vérité.
- Pourquoi ? Parce que le bon diagnostic permet ensuite la bonne solution et le bon traitement.
- Thibault de Montbréal, deux faits marquants dans l'actualité...
Transcription générée par IA